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    <title>Tsingy</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr</link>
    <description>Revue de sciences humaines spécialisée dans l’étude du Sud-Ouest de l’océan Indien (Madagascar, La Réunion, Maurice, Mayotte, Comores, côte Est-africaine…)</description>
    <language>fr</language>
    <item>
      <title>Sur la route de la Chine : les porcelaines provinciales du Fujian et du Guangdong au sein des assemblages archéologiques réunionnais (XVIIIe-XIXe siècles)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1364</link>
      <description>Au fur et à mesure des observations faites sur le mobilier archéologique issu des fouilles réalisées à La Réunion, un double constat est né. Le premier est que la porcelaine chinoise, de manière générale, est très présente dans les collections. Le second est que les objets quotidiens et raffinés étaient importés de Jingdezhen (province du Jiangxi), mais qu’à leurs côtés, existe une autre gamme de porcelaines, souvent qualifiée de provinciale (produite dans les provinces du Fujian et du Guangdong), de qualité et d’esthétique moins soignées. Sur la route de la Chine, La Réunion concentre un nombre très important de ces objets, connus et utilisés en Asie du Sud-Est et dans l’océan Indien. Ces porcelaines, qui n’ont reçu que peu d’attention jusqu’à présent, sont brièvement présentées ici. As observations of the archaeological artifacts from the excavations were made, a dual finding emerged: the first is that Chinese porcelain, in general, is very prevalent in the collections. The second is that everyday and refined objects were imported from Jingdezhen (Jiangxi province), but alongside them exists another range of porcelains, often referred to as provincial (produced in the provinces of Fujian and Guangdong), which are of lesser quality and aesthetic refinement. Along the route from China, Réunion Island has a significant number of these objects, known and consumed in Southeast Asia and the Indian Ocean. This category of objects, which has received little attention until now, is briefly presented here. </description>
      <pubDate>jeu., 20 août 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Sur la route de la Chine : le luxe au quotidien dans les assemblages céramiques du XVIIIe siècle à La Réunion</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1376</link>
      <description>Les fouilles archéologiques menées depuis une dizaine d’années à La Réunion ont permis de mettre au jour différentes occupations tant urbaines, dans les principales villes de l’Île, Saint-Paul, Saint-Denis et Saint-Pierre que dans les campagnes, au sein d’anciens domaines fonciers et dans des propriétés industrielles. Les restes de vaisselles en céramiques y sont abondants, datés selon les sites des XVIIIe et XIXe siècles. L’identification des récipients, leurs usages, mais aussi leurs lieux de fabrication sont autant de renseignements fournis par l’étude de ce mobilier. Dans la plupart des assemblages, les céramiques sont importées majoritairement de France, conformément aux règles commerciales qui obligent les colonies à être approvisionnées par la métropole (L’Exclusif), les productions locales ayant une faible place. Des céramiques européennes, fabriquées en Allemagne, en Hollande, en Angleterre sont cependant présentes, et on les retrouve aussi dans les Antilles et en Guyane françaises. Mais c’est la part importante faite aux céramiques de Chine, en particulier ses porcelaines, qui constitue une spécificité de La Réunion par rapport à la métropole et aux autres colonies françaises. Le but de cet article est de mettre en évidence ce fait qui s’explique par la position stratégique et politique de l’île sur la route commerciale de la Chine vers les ports atlantiques de Brest et de Port-Louis à côté de Lorient. Archaeological digs carried out over the last ten years or so on Réunion have uncovered a range of urban settlements in the island’s main towns, Saint-Paul, Saint-Denis and Saint-Pierre, as well as rural settlements on former landed estates and industrial estates. Remains of ceramic vessels are abundant, dating from the eighteenth and nineteenth centuries depending on the site. The identification of the vessels, their uses, and also where they were made, are all information provided by the study of this material. In most of the assemblages, the ceramics were imported mainly from France, in accordance with the trade rules that obliged the colonies to be supplied by the metropolis (L’Exclusif), local products have a small place. European ceramics, however, made in Germany, Holland and England, were also present in the French West Indies and French Guiana. However, it is the high proportion of Chinese ceramics, particularly porcelain, that sets La Réunion apart from metropolitan France and the other French colonies. The aim of this article is to highlight this fact, which can be explained by the island’s strategic and political position on the trade route from China to the Atlantic ports of Brest and Port-Louis, near Lorient. </description>
      <pubDate>jeu., 20 août 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Un verre agro-industriel pour le rhum</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1390</link>
      <description>Depuis 2011, le mobilier en verre est examiné dans le cadre de fouilles archéologiques préventives et programmées, aux Antilles, en Guyane et dans l’océan Indien. Parallèlement, un programme de recherche a été lancé en 2022 à La Réunion pour étudier les artefacts en verre découverts sur l’île depuis 2012 et comprendre leur usage, leur provenance, leur datation afin de contribuer à interpréter les occupations. Cette recherche soulève l’hypothèse d’une nouvelle dénomination : un verre agro-industriel en lien avec les distilleries, dans une économie coloniale de plantations du XVIIe au XXe siècle. Since 2011, glass furniture has been examined as part of preventive and planned archaeological excavations in the Antilles Islands, French Guyana and the Indian Ocean Islands. At the same time, a research program was launched in 2022 on Reunion Island to study the glass artifacts discovered on the island since 2012 and understand their use, their origin, their age in order to help interpret the occupations. This research raises the hypothesis of a new name for glass: agro-industrial glass linked to distilleries, in a colonial plantation economy from the 17th to the 20th century. </description>
      <pubDate>jeu., 20 août 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>L’archipel des Comores et Madagascar, connexions avant 1500</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1346</link>
      <description>L’archipel des Comores, dont le peuplement est à dominante bantou, présente une grande affinité culturelle avec Madagascar, ne serait-ce que par la présence de locuteurs de dialectes malgaches à Mayotte. L’histoire et l’archéologie mettent en lumière de nombreuses interactions entre les sociétés de l’archipel et Madagascar qui se mettent en place dès le IXe siècle. Complétées par les données récentes apportées par la génétique des populations ces disciplines soulignent avec acuité le rôle prépondérant de l’archipel dans l’élaboration de la culture protomalgache à la charnière du premier et deuxième millénaire. The Comoros archipelago, whose population is predominantly Bantu, has a great cultural affinity with Madagascar, if only through the presence of speakers of Malagasy dialects in Mayotte. History and archeology highlight numerous interactions between the societies of the archipelago and Madagascar which were established as early as the 9th century. Supplemented by significant recent data from population genetics, these disciplines acutely underline the preponderant role of the archipelago in the development of proto-Malagasy culture at the turn of the first and second millennia. </description>
      <pubDate>mer., 19 août 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le rocher de Dzaoudzi, jusqu’en 1841</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1356</link>
      <description>Le développement encore récent de l’archéologie préventive à Mayotte a conduit à plusieurs interventions sur le rocher de Dzaoudzi, dont le déroulement de l’occupation humaine était seulement perceptible dans les traditions orales. Ces interventions ont permis de découvrir des vestiges remontant au XIIIe siècle et une continuité de l’occupation jusqu’à ce que les sultans de Tsingoni décident de s’installer sur le rocher pour en faire leur capitale, qui deviendra ensuite le siège du pouvoir colonial en 1841. The still recent development of preventive archaeology in Mayotte has led to several interventions on the rock of Dzaoudzi, the course of human occupation of which was only perceptible in oral traditions. These interventions have made it possible to discover remains dating back to the 13th century and a continuity of occupation until the sultans of the Tsingoni decided to settle on the rock to make it their capital, which would then become the seat of colonial power in 1841. </description>
      <pubDate>mer., 19 août 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Avant-propos : « Il faut rendre possible ce qui est nécessaire » : développement de l’archéologie réunionnaise et de l’océan Indien</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1314</link>
      <description>La formule de bon sens mais si pertinente du cardinal de Retz, « Il faut rendre possible ce qui est nécessaire », s’applique parfaitement à l’émergence et au développement de l’archéologie française dans l’océan Indien : une longue et lente prise de conscience de l’intérêt et de la nécessité de telles recherches, suivie d’une toute aussi lente mise en place des moyens humains et matériels nécessaires pour rendre possible une recherche archéologique moderne et de qualité, ici comme partout ailleurs. Une recherche qui n’a d’ailleurs guère tardé à porter ses fruits, comme nous pouvons le constater en particulier à la lecture de ces deux volumes intégralement dédiés à l’archéologie de ces régions. En France métropolitaine, l’archéologie a été organisée et dotée pour la première fois d’une véritable structure administrative en 1941 par la loi du 27 septembre dite « loi Carcopino »1 du nom du Secrétaire d’État à l’Éducation nationale et à la jeunesse de 1941 à 1942, un historien reconnu, spécialiste de la Rome antique. Dans un contexte particulièrement délicat, il s’agissait de donner un cadre à la discipline afin, entres autres raisons, de tenter d’éviter le pillage et l’exploitation de notre patrimoine le plus ancien par l’occupant2. Mais, lors de sa promulgation, les territoires qui allaient devenir les départements d’Outre-mer étaient encore des colonies et cette législation ne leur était pas applicable.  La loi du 19 mars 1946 qui les érige en départements3, précisait que « … </description>
      <pubDate>ven., 10 juil. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les Marrons de la Fournaise : méthodes de recherche et premiers résultats archéologiques</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1316</link>
      <description>Entre 2013 et 2019 des prospections pédestres et des sondages archéologiques ont été menés sur le massif du Piton de La Fournaise pour tenter d’identifier des vestiges de marronnage. Les méthodes de recherche mises en place ont été élaborées à partir de données archivistiques, historiques, mémorielles et cartographiques. La découverte de cavités anthropisées et l’observation d’espèces floristiques lors des prospections invitent à multiplier les opérations. Les résultats issus des sondages, incluant les études sur le mobilier archéologique, permettent de dissocier l’impact de deux populations bien distinctes : les chasseurs, qui incluent la population marronne, et les visiteurs. Between 2013 and 2019, hiking and archaeological escavations were carried out on the Piton de La Fournaise massif to try to identify the remains of marooning. The research methods implemented were developed based on archival, historical, memory and cartographic data. The discovery of anthropized cavities and the observation of floral species during escavations invite an increase in research operations. The results from the escavations, including studies on archaeological furniture, make it possible to dissociate the impact of two very distinct populations : hunters, who include the Maroon population, and visitors.  </description>
      <pubDate>ven., 10 juil. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Archéologie ferroviaire mascarine : escale historico-sociologique autour des chemins de fer réunionnais</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1328</link>
      <description>L’archéologie ferroviaire est une jeune discipline, née il y a tout juste 20 ans, qui cherche à se développer depuis une dizaine d’années. Les récentes opérations archéologiques réalisées à La Réunion en 2020, à Saint-Denis puis à Saint-Benoît, ont démontré que les territoires d’Outre-mer, et tout particulièrement La Réunion, ont un rôle important à jouer dans la mise en place de cette spécialité. Railway archaeology is a young discipline, born just 20 years ago, and has been seeking to develop over the last ten years. The recent archaeological operations carried out on Reunion Island in 2020, in Saint-Denis and Saint-Benoît, have demonstrated that the French overseas territories, particularly La Réunion, have an important role to play in the development of this of this specialty. </description>
      <pubDate>ven., 10 juil. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Éditorial</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1312</link>
      <description>C’est par l’intermédiaire de Raoul Lucas, membre de l’Académie de l’île de La Réunion, que les premiers contacts ont été pris en septembre 2022 entre Virginie Motte, Conservatrice régionale de l’archéologie et Pierre-Éric Fageol, Rédacteur en chef d’Outre-Mers, Revue d’histoire coloniale et impériale et co-directeur de Tsingy.  La commission territoriale de l’archéologie Outre-mer avait formulé plusieurs vœux de publications pour des travaux archéologiques réalisés dans la zone océan Indien depuis 2010 et le Service régional de l’archéologie cherchait à publier localement. La rencontre entre Frédéric Garan, autre co-directeur Tsingy, et Virginie Motte a été déterminante pour que la publication se fasse dans cette revue, fondée et éditée dans le cadre d’un partenariat entre des chercheurs de l’université de La Réunion et de l’université de Toamasina. En effet, tous deux passionnés d’archéologie, le premier pour l’avoir pratiqué dans sa jeunesse et la seconde pour la vivre au quotidien, leurs premiers contacts ont été faciles et riches de promesses. Il a été alors important de trouver un archéologue et une personnalité scientifique reconnue pour intégrer le comité de lecture de la revue. Sur proposition d’Annie Bolle (Inrap), Jean-Paul Jacob a été contacté pour cette mission. Docteur d’État, Jean-Paul Jacob enseigne de 1973 à 1980 à la faculté d’Alger, période durant laquelle il fait des fouilles au Sahara, au Tassili N’Ajjer (région de Djanet). En 1980, il intègre, après conco</description>
      <pubDate>ven., 10 juil. 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Appel à articles pour un numéro de la revue Tsingy : « Marges sociales, marges statistiques et marges spatiales dans l’océan Indien » (Social margins, statistical margins and spatial margins in the Indian Ocean)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1133</link>
      <description>Annonce La Revue Tsingy souhaite éditer au second semestre 2027 un numéro sur les marges sociales et les pratiques marginales dans l’océan Indien. Ce numéro abordera la question de la mesure comme celle des influences mutuelles entre normes et marges, interrogeant en particulier le rôle des marges (sociales, spatiales ou statistiques) dans la transformation des normes sociales. In the second half of 2027, Tsingy plans to publish an issue on social margins and marginal practices in the Indian Ocean. This issue will address the question of measurement as well as the mutual influences between norms and margins, questioning in particular the role of margins (social, spatial, or statistical) in the transformation of social norms. Argumentaire Tsingy propose de publier des articles qui documentent les marges sociales comme des pratiques relevant des écarts par rapport aux prescriptions sociales, à « ce qui devrait être fait pour être dans la norme ». Les situations où des normes différentes s’opposent seront particulièrement intéressantes, tout comme les populations marginales et individus marginaux, acteurs possibles du changement social. Le terme marges peut ici également être compris comme écart, frontière au sens de la géographie, la distance pouvant elle-même être source de marginalité. Nous serions intéressées dans certains de ces articles que soit discutée l’idée que les marges puissent être des facteurs de changements et n’ont pas vocation à rester des marges. Tsingy publie</description>
      <pubDate>ven., 27 mars 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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