<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Mozambique</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/137</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>L’eldorado mozambicain sous les projecteurs : diagnostic et recompositions territoriales</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/906</link>
      <description>État d’Afrique australe donnant sur le Canal éponyme, la République du Mozambique devient un nouvel espace ressource sur la planète. Même s’il reste un des pays les plus pauvres au monde, il est en situation de vive croissance économique. Le Mozambique présente plusieurs atouts. Sa physionomie territoriale et sa situation géographique littorale déterminent le commerce des États enclavés arrière. Son statut de « succès africain » auprès des bailleurs de fonds se manifeste par une aide internationale conséquente. Surtout le pays est intéressé par des investissements massifs étrangers dans des secteurs porteurs, articulés sur l’activité extractive et à degré moindre le tourisme. Ceux-ci viennent restructurer les lignes de force anciennes du territoire, en déplaçant les pôles d’intérêt de l’extrémité sud vers de récents confins septentrionaux. Localement, façade littorale, enclaves de croissance et couloirs logistiques sont sous les feux de la rampe. Ils laissent toutefois de côté de vastes aires interstitielles et des tensions sociales (ré)émergent de ces différentiels de développement. The Mozambican Eldorado in the spotlight: diagnostic and territorial recomposition. The Republic of Mozambique is a Southern Africa State overlooking the eponymous Canal. It becomes a new country resource on the planet. Although Mozambique remains one of the poorest countries in the world, it is experiencing strong economic growth in the same time. Mozambique has several advantages. Its territorial character and its coastal geographical location determine the trade of the landlocked countries of the hinterland. Its status as an &quot;African success&quot; is manifested by substantial international assistance from donors. More than anything, Mozambique is concerned by foreign massive investment in sectors articulated on energy, minerals and also tourism. Those stakes restructure the ancient national spatial organization, moving from the southern metropolitan pole to recent northern borders. Locally, coastal front, enclave-led growth and logistic corridor are under the spotlight. However, they leave out large areas. Because of those contrasts, social tensions are (re) emerging in a complex and inherited political game. </description>
      <pubDate>ven., 28 nov. 2025 11:18:00 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 déc. 2025 13:39:05 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tsingy.univ-reunion.fr/906</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Maputo, un port mozambicain de reconquérant : contraintes et défis</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/901</link>
      <description>Le Mozambique est considéré, à juste titre, comme le nouvel eldorado du continent africain. Néanmoins, une vingtaine d’années après la fin de la guerre, le pays manque encore cruellement d’infrastructures, notamment de transport. Un programme de réhabilitation est en cours. Il est en voie d’achèvement dans le sud, en particulier le long du corridor de Maputo et sa terminaison portuaire, mais moins abouti dans le centre et le nord du pays, renforçant les clivages internes. Le port renaissant de Maputo concrétise les nombreux enjeux de cette nouvelle ère mozambicaine. Mozambique is considered, rightly, as the new El Dorado of the African continent. Nevertheless, about twenty years after the end of the war, the country still lacks cruelly infrastructure, including transport. A program of rehabilitation is in progress. It is on the way to completion in the South, in particular along the corridor of Maputo and its port ending, but less accomplished in the center and the North of the country, strengthening internal divisions. The reviving port of Maputo concretizes the numerous stakes in this new Mozambican era. </description>
      <pubDate>ven., 28 nov. 2025 11:03:10 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 déc. 2025 13:38:48 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tsingy.univ-reunion.fr/901</guid>
    </item>
    <item>
      <title>« Futebolizar a cidade » ? Football, ségrégations et stratégies citadines à Lourenço Marques (Mozambique), années 1940-1970</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/894</link>
      <description>L’objectif de cet article est de montrer dans quelle mesure le football a représenté un moyen pour les colonisés d’exprimer la pluralité de leur citadinité au sein de leurs quartiers sous-équipés, entre les années 1940 et 1970. La « footballisation » de la ville, comme aurait pu le suggérer le grand poète et ancien sportif José Craveirinha, a constitué une forme importante d’appropriation spatiale, temporelle et sensorielle d’un espace toujours marqué par l’exclusion malgré de timides transformations dans les années 1960. Cependant cette source fragile d’autonomisation a été constamment menacée par les besoins des équipes portugaises en nouveaux talents. This article aims at showing that football was a way for colonised people to express the pluralilty of their urbanity in the under-equiped surburbs of Lourenço Marques between the 1940s and the early 1970s. Despite an active racial exclusion, the ‘footballization’ of the city (as the great poet and former sportsman José Craveirinha could have called it) constituted an important way for players to appropriate through time, space, and senses a space still marked by exclusion in the 1960s, in a context of modest political changes. However, this fragile source of autonomy was constantly threatened by the Portuguese teams’ need for new talents. </description>
      <pubDate>ven., 28 nov. 2025 10:43:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 déc. 2025 13:38:29 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tsingy.univ-reunion.fr/894</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Litiges entre le Mozambique et La Réunion au sujet du recrutement de travailleurs, seconde moitié du XIXe siècle</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/888</link>
      <description>Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le Mozambique comme La Réunion traversent une période de mutation délicate qui correspond au passage de l’esclavage au travail sous contrat, c’est-à-dire l’engagisme. Malgré quelques réformes au Portugal, les recruteurs français affichent un tel mépris des lois que les autorités portugaises du Mozambique finissent par réagir violemment. La confiscation d’un navire réunionnais et l’emprisonnement de son capitaine à l’île du Mozambique prennent une ampleur si considérable en 1857 que le Portugal et la France menacent de se déclarer la guerre. En outre, à plus long terme, cet épisode entraîne un profond renouvellement de la législation française sur le recrutement en Afrique. In the second half of the 19th century, Mozambique and the Reunion Island both experienced a critical change, with the shift from slavery to coolie-trade. In spite of some reforms in Portugal, French recruiters challenge the law so impudently that the Portuguese authorities in Mozambique react violently. The seizure of a ship from the Reunion Island and the incarceration of its captain in 1857 put Portugal and France almost at war. In the long run, this incident compels France to thoroughly revamp its legislation on African coolie-trade. </description>
      <pubDate>ven., 28 nov. 2025 10:36:55 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 déc. 2025 13:38:06 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tsingy.univ-reunion.fr/888</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La circulation des connaissances médicales entre le Mozambique et l’océan Indien, de la fin du XVIIIe siècle au début du XIXe siècle</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/878</link>
      <description>Cet article examine, sous l’angle de la santé, les interactions entre l’île de Mozambique et les autres ports de l’océan Indien. Des agents de soin, des malades ainsi que des thérapies (surtout des médicaments) se déplacent en effet dans le contexte des réseaux commerciaux et sociaux qui mettent en relation le Mozambique avec un grand nombre d’autres lieux dans cet océan. À l’inverse, des médicaments sont exportés du Mozambique vers l’océan Indien d’où ils se connectent à des réseaux globaux. Les pratiques de soin circulent au travers de ces échanges bilatéraux. This article looks at the interaction between Mozambique and other ports of the Indian Ocean through the lens of health. Agents of cure and sick people as well as therapies, especially medical drugs, travelled within the social and commercial networks which connected the island to multiple places of this Ocean. Conversely, medicines were exported from the island of Mozambique to the Ocean where they entered global networks. Practices of cure circulated through these bidirectional exchange. </description>
      <pubDate>ven., 28 nov. 2025 10:22:59 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 10 déc. 2025 13:37:50 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tsingy.univ-reunion.fr/878</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Patrimoine et récit national au Mozambique : le cas de Maputo</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/811</link>
      <description>Alors qu’il se doit d’offrir une image de confiance retrouvée, en phase avec le discours national de « nouvel eldorado africain », le Mozambique doit composer avec une histoire passée (colonisation portugaise, guerre civile) et contemporaine (tensions politiques récurrentes) tumultueuse. La mise en valeur patrimoniale, vectrice d’identité nationale, est dès lors une réalité et un enjeu dans le pays, en particulier dans la capitale Maputo. Les acteurs au pouvoir et les opérateurs patrimoniaux (privés comme publics) tentent de mettre en place un récit historique fédérateur. Au regard de la période coloniale, de la lutte révolutionnaire et de l’identité postindépendance, cette valorisation patrimoniale joue la carte d’un certain pragmatisme, sous couvert d’unité nationale et d’effet-vitrine recherchés. Mozambique has to deal with a tumultuous past history (Portuguese colonization, civil war) as well as an instable contemporary agenda (recurrent political tensions). Yet, the country manages to offer a new image of confidence and stability, in line with the national discourse of &quot;new African Eldorado&quot;. Heritage development could be a vector of national identity. Therefore, it has locally become a reality and an issue, especially in the Maputo capital city. Different kind of stakeholders (public officials, private sectors…), in line with the heritage and tourism sectors, try to set up a unifying historical narrative. With regard to the colonial period, the revolutionary struggle and the postindependence identity, this patrimonial valorization endorses a sense of pragmatism, under the guise of national unity and showcase effect. </description>
      <pubDate>jeu., 27 nov. 2025 11:42:45 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 déc. 2025 08:55:30 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tsingy.univ-reunion.fr/811</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les loges portugaises du Mozambique</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/130</link>
      <description>L’objectif de cet article est de situer l’expansion de la franc-maçonnerie au Mozambique dans le contexte de la politique coloniale portugaise à la fin du XIXe siècle et des réformes qui y ont été introduites après l’établissement de la République, suite à la Révolution du 5 octobre 1910. La franc-maçonnerie portugaise a eu une forte présence dans les colonies africaines, en lien avec l’effort de colonisation de ces territoires. Cette expansion s’est accentuée après 1900, dans les dernières décennies de la monarchie, à la suite de l’ultimatum britannique de 1890 qui a forcé la cession de vastes zones situées entre l’Angola et le Mozambique comprenant les actuelles Zambie, Rhodésie et Malawi. Un sentiment nationaliste élevé est alors né, alimenté par la classe moyenne et par le Parti Républicain Portugais. Il a imprégné l’opinion publique dans la métropole, obligeant les gouvernements à promouvoir le développement colonial. Tout cet effort de colonisation a coûté cher au Portugal et a provoqué des tensions sociales dans la métropole, ce qui a conduit à la chute de la monarchie, après la révolution républicaine du 5 octobre 1910. Si le nouveau régime n’a pas apporté de changements substantiels aux statuts des colonies, il a introduit de profondes réformes dans l’administration coloniale, dans le but de favoriser le développement de ces territoires. Ces réformes ont été influencées par les études et par les débats au sein du Conseil de l’Ordre du Grande Oriente Lusitano Unido (GOLU), qui était la plus importante obédience au Portugal, par le nombre de loges comme par l’implication de plusieurs de ses membres dans la direction des colonies. Dans ce contexte, l’implantation des loges au Mozambique eut lieu principalement entre 1900 et 1916, à Lourenço Marques, à Beira, à Quelimane, à Inhambane et à Xai-Xai. Les Loges Cruzeiro do Sul et 1º de Janeiro, à Lourenço Marques, se distinguèrent par le nombre de leurs membres et par leur rayonnement, à l’instar des vénérables maîtres José da Costa Fialho et Francisco Roque de Aguiar. D’après les tableaux de loges des archives du Grande Oriente Lusitano, on peut constater une forte présence de fonctionnaires de l’administration coloniale portugaise dans les principales loges mozambicaines qui travaillaient toutes au Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), ce qui donna une forte résonnance à la scission survenue au sein du GOLU en 1914 au sein du Suprême Conseil. Ces loges ont aussi participé à des actes de résistance républicaine, de même qu’à des institutions de solidarité, notamment dans le domaine de l’éducation. Les écoles fondées par la Loge 1º Janeiro ayant joué ainsi un rôle fondamental dans l’émergence d’une classe cultivée de métis qui intégra l’administration coloniale. Enfin, la vie des loges dans cette colonie est marquée par la construction du Palais Maçonnique de Lourenço Marques en 1931, à un moment où tout présageait pourtant un avenir désastreux pour la franc-maçonnerie portugaise, ce qui se concrétisa avec la loi Cabral qui interdit la franc-maçonnerie en 1935. Après l’entrée en vigueur de cette loi, ces loges ont gardé leur activité clandestine, transférant cependant progressivement leur activité vers les institutions de solidarité qu’elles avaient fondées, notamment l’Associação dos Velhos Colonos. The objective of this article is to situate the expansion of Freemasonry in Mozambique in the context of Portuguese colonial policy at the end of the 19th century and the reforms that were introduced there after the establishment of the Republic, following to the Revolution of October 5, 1910. Portuguese Freemasonry had a strong presence in the African colonies, in connection with the effort to colonize these territories. This expansion was accentuated after 1900, at the end of the monarchy, following the British ultimatum of 1890 which forced the cession of vast areas located between Angola and Mozambique including present-day Zambia, Rhodesia and Malawi. A high nationalism was then born, fueled by the middle class and by the Portuguese Republican Party. It permeated public opinion in the metropolis, forcing governments to promote colonial development. All this colonization effort cost Portugal dearly and caused social tensions in Lisbonne, which led to the fall of the monarchy, after the republican revolution of October 5, 1910. If the new regime did not bring substantial changes to the statutes of the colonies, profound reforms in the colonial administration where introduced, with the aim of promoting the development of these colonial territories. These reforms were influenced by studies and debates in the council of the Order of the Grand Oriente Lusitano Unido (GOLU), which was the most important obedience in Portugal, by the number of lodges and by the involvement of several of its members in the direction of the colonies. In this context, the establishment of lodges in Mozambique took place mainly between 1900 and 1916, in Lourenço Marques, Beira, Quelimane, Inhambane and Xai-Xai. The Cruzeiro do Sul and 1º de Janeiro Lodges in Lourenço Marques were distinguished by their number of members and their influence, like their worshipful masters José da Costa Fialho and Francisco Roque de Aguiar. According with the exploitation of the archives of the Grande Oriente Lusitano, there is a strong presence of officials of the Portuguese colonial administration in the main Mozambican lodges who all worked in the Ancient and Accepted Scottish Rite (AASR), which gave strong resonance to the split within the GOLU in 1914 within the Supreme Council. These lodges also participated in acts of republican resistance, as well as in institutions of solidarity, especially in the domain of education. The schools founded by Lodge 1º Janeiro thus played a fundamental role in the emergence of a cultured class of half-breeds that integrated colonial administration. Finally, the life of the lodges in this colony was marked by the construction of the Masonic Palace of Lourenço Marques in 1931, at a time when everything augured well for a disastrous future for Portuguese Freemasonry, which materialized with the Cabral Law which prohibited Freemasonry-masonry in 1935. After the entry into force of this law, these lodges kept their clandestine activity, however gradually transferring their activity to the institutions of solidarity they had founded, notably the Associação dos Velhos Colonos.  </description>
      <pubDate>mar., 03 juin 2025 12:26:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 nov. 2025 08:54:18 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tsingy.univ-reunion.fr/130</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>