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    <title>Réunionnais</title>
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    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Travailleurs réunionnais et syndicalisme à Diégo-Suarez de 1945 à 1956</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1439</link>
      <description>À Diego-Suarez, au Nord de Madagascar, les travailleurs réunionnais sont nombreux à la fin des années 1930. Ils forment après-guerre le fer de lance du syndicalisme local et dominent la direction des syndicats, notamment la CGT locale fondée en 1948, sous l’impulsion du secrétaire général Francis Sautron. Le mouvement se consacre aux revendications salariales, s’appuyant sur l’arbitrage de l’Inspection du Travail et sur des grèves, comme celle de l’Arsenal en 1956. Les célébrations du 1er mai sont l’occasion d’exprimer des revendications professionnelles, rassemblant Réunionnais, Malgaches et Comoriens. Grâce à la cohésion de ces militants, la CGT de Diego-Suarez devient la section la plus dynamique de l’île, contrastant avec les divisions observées à Tananarive. </description>
      <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:37:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 12:51:47 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Essai de compréhension du mot-notion « créole » dans la colonie naissante de Madagascar</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1437</link>
      <description>Il s’agit de suivre à Madagascar, l’évolution du terme essentiel du monde réunionnais, celui de « Créole » entre les années 1880 et 1925. Le mot, consubstantiel à La Réunion, est soumis aux conditions dans lesquelles il est énoncé, aux contraintes de ses usages sociaux et aux errances des idéologies. On remarquera ici que l’autorité politique des gouvernements généraux n’impose jamais le terme administratif d’« assimilé ». Ce dernier terme employé par commodité dès le tout début de la colonie ne passe pas comme tel dans l’usage journalistique, il fait tache. C’est un mot dont personne ne veut dans la population allogène, qui a ses propres conceptions successives du mot « créole », révélatrices chacune du destin social des Réunionnais de Madagascar. Certes, chaque mot connaît son évolution sémantique ; ainsi « Créole » va signifier Noir à Madagascar, puis l’apprentissage de la démocratie se faisant, il va aussi signifier Blanc, c’est-à-dire qu’il va signifier tout un chacun, à savoir l’arc-en-ciel des phénotypes, comme à La Réunion. Les usages multiples, concurrentiels, de ce mot à Madagascar sont très symboliques de l’entropie du monde colonial, de son malaise. Mais, ils révèlent surtout l’indifférence de l’atonique mère patrie1 envers ses filles colonies : la France est gênée par des clivages sociaux qui, depuis la Commune, ne se résolvent pas. </description>
      <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:36:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 12:51:25 +0200</lastBuildDate>
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