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    <title>éducation</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/268</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les débuts chaotiques de l’enseignement supérieur au Sénégal (années 1940-1950)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1095</link>
      <description>Jusqu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’administration coloniale française se voit contrainte d’accepter un embryon d’enseignement secondaire au Sénégal. Craignant qu’un grand nombre d’élèves ne s’engouffre dans une brèche faite au système, elle décide qu’au terme des études secondaires, les élèves ne passent pas le baccalauréat comme en métropole, mais un brevet de capacité colonial. Et seule une minorité des jeunes africains parvient à accéder à tous les degrés de l’enseignement. L’immensité de la tâche à accomplir, la pénurie des ressources et l’indigence des moyens rendent inévitable l’orientation professionnelle dirigée, instruction générale écourtée et professionnelle accélérée. Aux années 1950, la plus grande diffusion de l’enseignement secondaire permet la création, en 1950, d’une nouvelle École préparatoire de médecine et de pharmacie de l’Institut des hautes études de Dakar, rattachée aux facultés de médecine de Paris et de Bordeaux, qui assure la relève de l’École africaine de médecine et de pharmacie, qui ferme ses portes en 1953. Cet institut offre cependant un enseignement d’une qualité inférieure à celui des universités françaises. Until the aftermath of the Second World War, the French colonial administration was forced to accept an embryonic secondary education in Senegal. Fearing that a large number of students would rush into a breach of the system, she decided that at the end of secondary studies, students would not pass the baccalaureate as in metropolitan France, but a certificate of colonial ability. And only a minority of young Africans manage to access all levels of education. The immensity of the task at hand, the scarcity of resources and the indigence of resources make directed vocational guidance, general education shortened and vocational training accelerated, inevitable. In the 1950s, the greater diffusion of secondary education led to the creation, in 1950, of a new Preparatory School of Medicine and Pharmacy of the Institute of Advanced Studies of Dakar, attached to the faculties of medicine of Paris and Bordeaux, which ensured the succession of the African School of Medicine and Pharmacy, which closed its doors in 1953. However, this institute offers education of a lower quality than that of French universities. </description>
      <pubDate>Wed, 03 Dec 2025 11:55:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 03 Dec 2025 11:56:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>« L’école du peuple » : un projet d’éducation alternatif au Congo-Brazzaville</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/410</link>
      <description>L’éducation a été un enjeu important pour les pays africains nouvellement indépendants. Les structures scolaires avaient été, en grande partie, mises en place à l’époque coloniale et beaucoup d’entre elles étaient encore administrées par les missions religieuses après les indépendances en 1960. Au Congo-Brazzaville, les autorités s’étaient accommodées de cet héritage même après la révolution des 13, 14 et 15 août 1963 qui avait conduit à la mise en place d’un régime socialiste. À cette époque, des expérimentations ont été, en revanche, menées dans les quartiers de Brazzaville par les militants des organisations de jeunesse qui ont été très actifs sur le terrain après 1963. Sans attendre de directives venant d’en haut, ils ont organisé, entre autres, des cours d’alphabétisation pour adultes et des formations politiques alternatives. La question de la réforme du système scolaire est cependant revenue sur le devant de la scène politique après l’éviction du président Massamba-Débat en 1968 et son remplacement par le commandant Marien Ngouabi. Ses opposants ont, en effet, saisi l’occasion de cette transition forcée pour exiger une réforme de l’éducation. Il s’agira ainsi dans cet article d’analyser le projet « d’école du peuple » défendu par le principal syndicat étudiant, l’UGEEC (l’Union Générale des Élèves et Étudiants Congolais), et un réseau de coopérants marxistes, afin de comprendre les enjeux scolaires et la dimension politique et idéologique de ce projet. Education has been an important issue for newly independent African countries. School structures had largely been set up during the colonial era and many were still administered by religious missions after independence in 1960. In Congo-Brazzaville, the authorities had come to terms with this legacy even after the revolution of 13-15 August 1963, which led to the establishment of a socialist regime. At that time, however, experiments were carried out in the neighbourhoods of Brazzaville by activists from youth organisations who were very active in the field after 1963. Without waiting for directives from above, they organised, among other things, literacy courses for adults and alternative political training. However, the issue of school reform came back to the forefront of the political scene after the ousting of President Massamba-Débat in 1968 and his replacement by Commander Marien Ngouabi. His opponents seized the opportunity of this forced transition to demand educational reform. This article will analyse the ‘people’s school’ project defended by the main student union, the UGEEC (Union Générale des Élèves et Étudiants Congolais), and a network of Marxist development workers, in order to understand the educational issues and the political and ideological dimension of this project. </description>
      <pubDate>Thu, 21 Aug 2025 13:19:09 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 03 Dec 2025 11:33:49 +0100</lastBuildDate>
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