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    <title>Socialisme</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/412</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« L’école du peuple » : un projet d’éducation alternatif au Congo-Brazzaville</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/410</link>
      <description>L’éducation a été un enjeu important pour les pays africains nouvellement indépendants. Les structures scolaires avaient été, en grande partie, mises en place à l’époque coloniale et beaucoup d’entre elles étaient encore administrées par les missions religieuses après les indépendances en 1960. Au Congo-Brazzaville, les autorités s’étaient accommodées de cet héritage même après la révolution des 13, 14 et 15 août 1963 qui avait conduit à la mise en place d’un régime socialiste. À cette époque, des expérimentations ont été, en revanche, menées dans les quartiers de Brazzaville par les militants des organisations de jeunesse qui ont été très actifs sur le terrain après 1963. Sans attendre de directives venant d’en haut, ils ont organisé, entre autres, des cours d’alphabétisation pour adultes et des formations politiques alternatives. La question de la réforme du système scolaire est cependant revenue sur le devant de la scène politique après l’éviction du président Massamba-Débat en 1968 et son remplacement par le commandant Marien Ngouabi. Ses opposants ont, en effet, saisi l’occasion de cette transition forcée pour exiger une réforme de l’éducation. Il s’agira ainsi dans cet article d’analyser le projet « d’école du peuple » défendu par le principal syndicat étudiant, l’UGEEC (l’Union Générale des Élèves et Étudiants Congolais), et un réseau de coopérants marxistes, afin de comprendre les enjeux scolaires et la dimension politique et idéologique de ce projet. Education has been an important issue for newly independent African countries. School structures had largely been set up during the colonial era and many were still administered by religious missions after independence in 1960. In Congo-Brazzaville, the authorities had come to terms with this legacy even after the revolution of 13-15 August 1963, which led to the establishment of a socialist regime. At that time, however, experiments were carried out in the neighbourhoods of Brazzaville by activists from youth organisations who were very active in the field after 1963. Without waiting for directives from above, they organised, among other things, literacy courses for adults and alternative political training. However, the issue of school reform came back to the forefront of the political scene after the ousting of President Massamba-Débat in 1968 and his replacement by Commander Marien Ngouabi. His opponents seized the opportunity of this forced transition to demand educational reform. This article will analyse the ‘people’s school’ project defended by the main student union, the UGEEC (Union Générale des Élèves et Étudiants Congolais), and a network of Marxist development workers, in order to understand the educational issues and the political and ideological dimension of this project. </description>
      <pubDate>jeu., 21 août 2025 13:19:09 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 déc. 2025 11:33:49 +0100</lastBuildDate>
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