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    <title>Auteurs : Jean Fremigacci</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/489</link>
    <description>Publications de Auteurs Jean Fremigacci</description>
    <language>fr</language>
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      <title>De la difficulté historique de faire émerger une classe d’entrepreneurs à Madagascar</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/760</link>
      <description>À Madagascar, l’histoire montre que l’organisation économique évolue suivant les intérêts des groupes dans les structures socio-politiques en place. Depuis la période dite vazimba (des origines au XVe siècle), en termes de production, les groupes de populations malgaches se sont fixés surtout pour objectif l’exploitation de leur milieu naturel pour assurer leurs besoins. Ce sont les chefs de groupe ou de clan qui contrôlent ou monopolisent l’essentiel des activités économiques. Dans l’histoire de Madagascar, le contrôle social strict des individus au sein de leurs groupes empêche l’émergence d’une culture d’entreprise. De plus, en l’absence d’une théorie de la production, depuis l’apparition du Fanjakana (État), le modèle économique pour les Malgaches reste simplement l’accumulation de richesse qui est liée à la détention du pouvoir. Le mode d’organisation économique, imposé par les tenants du pouvoir successifs et soumis à l’influence de facteurs culturels, ne permet pas à l’initiative d’entrepreneurs malgaches individuels d’avoir sa place dans le pays. In Madagascar, history shows that economic organization changes according to the interests of the groups within the existing social and political structures. Since the Vazimba era (from the origins to the 15th century), various Malagasy people groupings have focused, in terms of production, on the exploitation of their natural environment to provide for their needs. It was the group or clan leaders who controlled and monopolized the main economic activities. Such strict social control over the individuals within the groups has impeded the emergence of business culture in the history of Madagascar. Moreover, the lack of a clear production theory from the beginning of the Fanjakana (State system), has resulted in a particular economic model, which is simply accumulation of wealth, clearly linked with power holding. Such economic organization, imposed by the successive power holders and affected by cultural factor influence, does not give individual Malagasy businessmen the opportunity to have their own initiatives thrive in the country. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:50:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 déc. 2025 10:34:27 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le marché du riz à Madagascar sous la colonisation (1896-1940)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/692</link>
      <description>À Madagascar, la « question du riz » reste d’importance capitale pour les autorités coloniales vu le rôle stratégique du produit. Aliment de base des Malgaches et produit destiné à dynamiser l’agriculture et le commerce de la colonie, le riz bénéficie d’un traitement particulier pour sa réglementation aussi bien au niveau de la production qu’à celui de la commercialisation. Toutefois, la production du riz évolue suivant les types de surfaces aménagées et la main-d’œuvre disponible. Elle reste l’affaire des paysans malgaches pour l’essentiel, et de quelques colons européens, dans un marché dominé par les intermédiaires commerciaux. Le riz, composé de nombreuses variétés, connaît une évolution de prix rythmée par les saisons de production et les conjonctures politiques et économiques locales ou internationales. La « question du riz » permet de mesurer les limites, et à vrai dire l’échec, de la mise en valeur coloniale à Madagascar. In Madagascar, “rice” remains a major issue for the colonial authorities given the strategic role of the product. Rice is given a special regulation as regards its production and marketing as it is the staple food for the Malagasy population as well as the produce intended to stimulate the colony’s agriculture and commerce. Its production fluctuates according to the types of fields developed and the labour force available. On the other hand, it remains the business of some actors, mainly the Malagasy farmers, few European colonisers and the commercial intermediaries. The price of rice - of different varieties - fluctuates according to the production seasons and the political and economic situations, either local or international. The rice issue can be used to assess the limits of colonial development in Madagascar. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:08:31 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 déc. 2025 10:32:19 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Madagascar 1947 : mythes persistants et non-dits d’une insurrection</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/474</link>
      <description>Aujourd’hui encore, la représentation de l’insurrection de Madagascar en 1947 reste encombrée de mythes et de non-dits qui empêchent la vérité de se faire jour. En premier lieu sur ses origines, qui font la part belle à des théories complotistes fausses et, côté français, aux erreurs d’analyse du pouvoir sur les sociétés malgaches et la situation politique du pays. La vision des réalités de l’insurrection sur le terrain a été occultée par les préjugés et les passions qui ont amplifié les violences et suscité une masse énorme de rumeurs et fausses nouvelles, et une véritable hystérie sociale. D’où l’essor d’une légende noire sur les atrocités commises et sur le bilan de l’insurrection qui domine encore les esprits. Even today, the representation of the 1947 Malagasy Insurrection remains full of myths and unspoken that prevent the truth from being revealed. In the first place on its origins, which give prominence to false conspiracy theories and, on the French side, to errors of analysis of Colonial Power on Malagasy societies and the political situation of the country. The vision of the realities of the insurrection on the ground has been obscured by prejudices and passions that have amplified the violence and generated a huge mass of rumors and false news, and a real social hysteria. Hence the rise of a black legend about the atrocities committed and the record of the insurrection that still dominates the minds. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 09:45:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 déc. 2025 10:44:14 +0100</lastBuildDate>
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