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    <title>Auteurs : Lalasoa Jeannot Rasoloarison</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/505</link>
    <description>Publications de Auteurs Lalasoa Jeannot Rasoloarison</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le monde ouvrier à Diego-Suarez pendant la décolonisation (1945-1960)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/700</link>
      <description>Dans le cadre de la « mise en valeur » de la colonie, vu sa position stratégique, la ville de Diego-Suarez bénéficie de l’installation de différentes entreprises s’occupant d’activités portuaires, maritimes, industrielles ou commerciales. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avec la présence en nombre de ces établissements, l’élément ouvrier devient le plus important parmi la population active de la ville. Les travailleurs présents à Diego-Suarez se salarient dans des entreprises publiques et privées et sont constitués d’éléments cosmopolites. Les ouvriers non qualifiés et les manœuvres sont composés de Malgaches et de Comoriens tandis que les ouvriers spécialisés et les cadres d’entreprise sont constitués de Réunionnais et de Malgaches qui ont bénéficié d’une scolarisation poussée. Une partie des ouvriers est constituée par la main-d’œuvre pénale. La plupart des travailleurs, surtout les moins qualifiés, connaissent des conditions de travail difficiles. Dans le contexte de la décolonisation, les ouvriers de Diego-Suarez, caractérisés par leur cohésion, mènent des luttes sociales dynamiques pour faire prévaloir leurs intérêts et leurs droits. Given its strategic position, the town of Diego-Suarez benefits from accommodating various companies engaging in port, maritime, industrial or commercial activities within the development framework of the colony. After World War II, because of the presence of these companies, workers have become the most important component of the economically active population of the town. They mainly work in public and private companies and are quite cosmopolitan in composition. The unskilled workers and manual workers are Malagasy and Comorians whereas the skilled workers and the company executives are natives of Reunion and Malagasy with some general education. One part of the workers is composed of convict labour. Most of these workers, mostly the unskilled ones, worked under harsh working conditions. Within the context of decolonization, these workers based in Diego-Suarez showed much cohesion and were involved in dynamic social struggles to defend their rights and interests. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:32:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 déc. 2025 10:32:56 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La mobilisation des travailleurs malgaches pendant la Première Guerre mondiale</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/496</link>
      <description>Au début des hostilités, la mobilisation des tirailleurs et des gardes indigènes à Madagascar a simplement pour but de préserver la paix dans le pays. En 1914, les travailleurs malgaches ne sont pas encore engagés dans l’effort de guerre. Au moment de la déclaration de guerre, la situation reste calme à Madagascar. La question de la mobilisation de soldats ou de la participation à l’effort de guerre n’est pas encore d’actualité. Lorsque la France se trouve impliquée davantage dans la guerre, elle est obligée de faire appel aux tirailleurs indigènes pour combattre l’ennemi sur le front et aux travailleurs pour apporter leur contribution à l’effort de guerre. Les Malgaches sont mobilisés et incités à participer directement à la guerre ou à augmenter le volume de la production économique. À partir de 1916, des travailleurs malgaches sont mobilisés en métropole pour la Défense Nationale à travers l’appui aux unités combattantes ou en travaillant dans les compagnies du génie ou en usine. Dans la colonie, les paysans sont mobilisés pour travailler les terrains de culture, en particulier les rizières, en vue d’augmenter la production agricole. En 1917, pour faire face aux besoins de la consommation locale et au ravitaillement de la métropole, la mise en valeur des terrains de culture a été rendue obligatoire dans tous les villages malgaches1. At the beginning of hostilities, the mobilisation of skirmishers and indigenous guards in Madagascar was merely intended to preserve peace in the country. In 1914, Malagasy workers were not engaged in the war effort yet. In the declaration of war, the situation was calm in Madagascar. The question of mobilising soldiers or participating in the war effort was not relevant yet. When France was more involved in the war, it was obliged to call up indigenous skirmishers to fight the enemy on the front and the workers to contribute to the war effort. The Malagasy were mobilised and encouraged to participate directly in the war or to increase the economic production. From 1916, Malagasy workers were mobilised in metropolis for National Defence through the support to fighting units or by working in engineering companies or in factories. In the colony, the peasants were mobilised to work the fields, especially rice fields, with a view to increasing agricultural production. In 1917, to meet the need for the local consumption and the supply of the metropolis, farming lands exploitation was made mandatory in all Malagasy villages. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 11:12:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 déc. 2025 10:44:52 +0100</lastBuildDate>
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