<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>esclavage</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/570</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Engagés mais « traités comme des esclaves ». Le projet malgache des gouverneurs Milius et Laussat (1818-1822)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/563</link>
      <description>Durant leurs mandats de gouverneur à l’île Bourbon et en Guyane française entre 1818 et 1825, les administrateurs Pierre Bernard Milius et Pierre Clément Laussat se démarquèrent par leur zèle dans la lutte contre la traite négrière illégale. Moins connu est le projet qu’ils partagèrent de recruter des engagés malgaches afin de fournir les bras nécessaires aux cultures coloniales et aux usines sucrières des deux colonies. En revenant sur ce projet et sur la position de ses deux hommes face à la traite des Noirs, nous interrogeons la difficulté de certains administrateurs européens du début du XIXe siècle à établir une différence entre engagés noirs et esclaves. During their governors’mandates in Bourbon island and French Guiana between 1818 and 1825, the administrators Pierre Bernard Milius and Pierre Clément Laussat distinguished themselves by their zeal in the fight against the illegal slave trade. Less known is the project they shared to recruit Malagasy indentured servants to supply the necessary workforce for colonial cultures and sugar factories of the two colonies. Through this project and these two men’s position on the slave trade, we question the difficulty of certain early 19th century European administrators to establish a difference between African indentured servants and slaves. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 11:37:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 10:46:07 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tsingy.univ-reunion.fr/563</guid>
    </item>
    <item>
      <title>L’esclavage peut-il être patrimonialisé ?</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/823</link>
      <description>Alors que pendant plus de cent cinquante ans, l’île de La Réunion subit l’esclavage, pendant longtemps, ce temps fâcheux a été voué à l’oubli. Après l’arrivée de la gauche en France en 1981, la célébration de l’abolition de ce système inique d’exploitation des êtres humains par d’autres êtres humains est devenue possible. Le 150e anniversaire de cette abolition en 1998 a été célébré avec faste. La patrimonialisation de l’esclavage est aujourd’hui une nécessité, non seulement sur le plan touristique, mais aussi sur le plan identitaire. During more than 150 years, slavery exists in Reunion Island, nevertheless that unfortunate time was forgotten. After coming to power of the left in France (1981), the commemoration of the abolition that sinister system was possible. The celebration in 1998 of the hundred and fiftieth anniversary of the abolition of slavery in France was an auspicious time. The patrimonialization of slavery is now necessary, for tourism and identity. </description>
      <pubDate>Thu, 27 Nov 2025 11:45:58 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 08:55:52 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tsingy.univ-reunion.fr/823</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>