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    <title>19th century</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/571</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Litiges entre le Mozambique et La Réunion au sujet du recrutement de travailleurs, seconde moitié du XIXe siècle</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/888</link>
      <description>Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le Mozambique comme La Réunion traversent une période de mutation délicate qui correspond au passage de l’esclavage au travail sous contrat, c’est-à-dire l’engagisme. Malgré quelques réformes au Portugal, les recruteurs français affichent un tel mépris des lois que les autorités portugaises du Mozambique finissent par réagir violemment. La confiscation d’un navire réunionnais et l’emprisonnement de son capitaine à l’île du Mozambique prennent une ampleur si considérable en 1857 que le Portugal et la France menacent de se déclarer la guerre. En outre, à plus long terme, cet épisode entraîne un profond renouvellement de la législation française sur le recrutement en Afrique. In the second half of the 19th century, Mozambique and the Reunion Island both experienced a critical change, with the shift from slavery to coolie-trade. In spite of some reforms in Portugal, French recruiters challenge the law so impudently that the Portuguese authorities in Mozambique react violently. The seizure of a ship from the Reunion Island and the incarceration of its captain in 1857 put Portugal and France almost at war. In the long run, this incident compels France to thoroughly revamp its legislation on African coolie-trade. </description>
      <pubDate>Fri, 28 Nov 2025 10:36:55 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 10 Dec 2025 13:38:06 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Engagés mais « traités comme des esclaves ». Le projet malgache des gouverneurs Milius et Laussat (1818-1822)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/563</link>
      <description>Durant leurs mandats de gouverneur à l’île Bourbon et en Guyane française entre 1818 et 1825, les administrateurs Pierre Bernard Milius et Pierre Clément Laussat se démarquèrent par leur zèle dans la lutte contre la traite négrière illégale. Moins connu est le projet qu’ils partagèrent de recruter des engagés malgaches afin de fournir les bras nécessaires aux cultures coloniales et aux usines sucrières des deux colonies. En revenant sur ce projet et sur la position de ses deux hommes face à la traite des Noirs, nous interrogeons la difficulté de certains administrateurs européens du début du XIXe siècle à établir une différence entre engagés noirs et esclaves. During their governors’mandates in Bourbon island and French Guiana between 1818 and 1825, the administrators Pierre Bernard Milius and Pierre Clément Laussat distinguished themselves by their zeal in the fight against the illegal slave trade. Less known is the project they shared to recruit Malagasy indentured servants to supply the necessary workforce for colonial cultures and sugar factories of the two colonies. Through this project and these two men’s position on the slave trade, we question the difficulty of certain early 19th century European administrators to establish a difference between African indentured servants and slaves. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 11:37:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 10:46:07 +0100</lastBuildDate>
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