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    <title>slave trade</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/576</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Maritime Mozambique</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/862</link>
      <description>Le Mozambique a une des plus longues côtes d’Afrique. Pour les historiens, l’exemple le plus évident des connections entre le Mozambique et l’océan Indien concerne l’exportation de l’or, de l’ivoire et des esclaves, et l’importation de textiles indiens. Sans vouloir minimiser l’importance de ces liens, cet article attire l’attention sur d’autres éléments qui ont contribué, et continuent de le faire, à jouer un rôle dans la relation entre le Mozambique et l’océan Indien. Il explore la culture maritime des habitants de la côte du Mozambique, inclus les efforts contemporains de protéger l’environnement et de développer une industrie de la pêche, et il souligne les aspects plus mondains de ce commerce entre le Mozambique et ses partenaires économiques de l’autre côté du canal du Mozambique. Finalement, l’article discute des connections humaines qui sont liés à ces réseaux économiques. Mozambique has one of the longest coastlines in Africa. For historians, the most obvious examples of the connections linking Mozambique to the Indian Ocean are the export of gold, ivory and slaves and the import of Indian textiles. Without minimizing the importance of these linkages, this paper draws attention to several other elements that have contributed and continue to pay a role in the relationship between Mozambique and the Indian Ocean. It explores the maritime culture of the inhabitants of coastal Mozambique, including contemporary efforts to protect the environment and develop the fishing industry, and highlights more mundane aspects of trade between Mozambique and its trading partners across the Mozambique Channel. Finally, it discusses the human connections that were enmeshed in all of these economic networks. </description>
      <pubDate>Fri, 28 Nov 2025 09:55:28 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Wed, 10 Dec 2025 13:37:17 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Des auxiliaires militaires de la traite des esclaves : « les laptots de Gorée »</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/580</link>
      <description>La présence des Européens sur les côtes africaines aux XVIIe-XVIIIe siècles se concentra largement sur des forts ou des îles comme Gorée, au large du Sénégal, où se déroulait un fructueux commerce avec le continent, notamment d’esclaves. Une micro-société s’y développa. Les habitants possédaient leurs propres captifs qu’ils louaient à l’occasion comme marins, ouvriers ou soldats. En 1765, on envisagea même de créer un corps permanent de captifs-soldats, les Laptots. Ce projet reflétait des usages bien ancrés dans les sociétés africaines d’entretenir des armées de captifs-soldats. Il était aussi l’illustration du détournement par les Européens à leur profit de pratiques locales qui perdura au XIXe siècle. The presence of Europeans on the African coast in the 17th-18th centuries was largely concentrated on forts or islands such as Gorée, off the coast of Senegal, where there was a fruitful trade with the continent, particularly of slaves. A micro-society developed there. The inhabitants owned their own captives, which they occasionally rented as sailors, workers or soldiers. In 1765, it was even planned to create a permanent corps of captive soldiers, the Laptots. This project reflected the well-established practices in African societies of maintaining armies of captive soldiers. It was also an illustration of the diversion by Europeans of local practices to their benefit that continued in the 19th century. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 11:44:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 10:46:28 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Engagés mais « traités comme des esclaves ». Le projet malgache des gouverneurs Milius et Laussat (1818-1822)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/563</link>
      <description>Durant leurs mandats de gouverneur à l’île Bourbon et en Guyane française entre 1818 et 1825, les administrateurs Pierre Bernard Milius et Pierre Clément Laussat se démarquèrent par leur zèle dans la lutte contre la traite négrière illégale. Moins connu est le projet qu’ils partagèrent de recruter des engagés malgaches afin de fournir les bras nécessaires aux cultures coloniales et aux usines sucrières des deux colonies. En revenant sur ce projet et sur la position de ses deux hommes face à la traite des Noirs, nous interrogeons la difficulté de certains administrateurs européens du début du XIXe siècle à établir une différence entre engagés noirs et esclaves. During their governors’mandates in Bourbon island and French Guiana between 1818 and 1825, the administrators Pierre Bernard Milius and Pierre Clément Laussat distinguished themselves by their zeal in the fight against the illegal slave trade. Less known is the project they shared to recruit Malagasy indentured servants to supply the necessary workforce for colonial cultures and sugar factories of the two colonies. Through this project and these two men’s position on the slave trade, we question the difficulty of certain early 19th century European administrators to establish a difference between African indentured servants and slaves. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 11:37:48 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 10:46:07 +0100</lastBuildDate>
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