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    <title>Madagascar et les îles du sud-ouest de l'océan Indien - Économies et sociétés depuis le début du XXe siècle</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/687</link>
    <category domain="https://tsingy.univ-reunion.fr/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>ven., 22 août 2025 12:51:56 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 27 nov. 2025 11:00:34 +0100</lastBuildDate>
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      <title>1re de couverture de Tsingy n°21 </title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/688</link>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 12:52:37 +0200</pubDate>
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      <title>Introduction </title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/689</link>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 12:59:39 +0200</pubDate>
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      <title>Le marché du riz à Madagascar sous la colonisation (1896-1940) </title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/692</link>
      <description>À Madagascar, la « question du riz » reste d’importance capitale pour les autorités coloniales vu le rôle stratégique du produit. Aliment de base des Malgaches et produit destiné à dynamiser l’agriculture et le commerce de la colonie, le riz bénéficie d’un traitement particulier pour sa réglementation aussi bien au niveau de la production qu’à celui de la commercialisation. Toutefois, la production du riz évolue suivant les types de surfaces aménagées et la main-d’œuvre disponible. Elle reste l’affaire des paysans malgaches pour l’essentiel, et de quelques colons européens, dans un marché dominé par les intermédiaires commerciaux. Le riz, composé de nombreuses variétés, connaît une évolution de prix rythmée par les saisons de production et les conjonctures politiques et économiques locales ou internationales. La « question du riz » permet de mesurer les limites, et à vrai dire l’échec, de la mise en valeur coloniale à Madagascar. In Madagascar, “rice” remains a major issue for the colonial authorities given the strategic role of the product. Rice is given a special regulation as regards its production and marketing as it is the staple food for the Malagasy population as well as the produce intended to stimulate the colony’s agriculture and commerce. Its production fluctuates according to the types of fields developed and the labour force available. On the other hand, it remains the business of some actors, mainly the Malagasy farmers, few European colonisers and the commercial intermediaries. The price of rice - of different varieties - fluctuates according to the production seasons and the political and economic situations, either local or international. The rice issue can be used to assess the limits of colonial development in Madagascar. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:08:31 +0200</pubDate>
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      <title>Le monde ouvrier à Diego-Suarez pendant la décolonisation (1945-1960) </title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/700</link>
      <description>Dans le cadre de la « mise en valeur » de la colonie, vu sa position stratégique, la ville de Diego-Suarez bénéficie de l’installation de différentes entreprises s’occupant d’activités portuaires, maritimes, industrielles ou commerciales. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avec la présence en nombre de ces établissements, l’élément ouvrier devient le plus important parmi la population active de la ville. Les travailleurs présents à Diego-Suarez se salarient dans des entreprises publiques et privées et sont constitués d’éléments cosmopolites. Les ouvriers non qualifiés et les manœuvres sont composés de Malgaches et de Comoriens tandis que les ouvriers spécialisés et les cadres d’entreprise sont constitués de Réunionnais et de Malgaches qui ont bénéficié d’une scolarisation poussée. Une partie des ouvriers est constituée par la main-d’œuvre pénale. La plupart des travailleurs, surtout les moins qualifiés, connaissent des conditions de travail difficiles. Dans le contexte de la décolonisation, les ouvriers de Diego-Suarez, caractérisés par leur cohésion, mènent des luttes sociales dynamiques pour faire prévaloir leurs intérêts et leurs droits. Given its strategic position, the town of Diego-Suarez benefits from accommodating various companies engaging in port, maritime, industrial or commercial activities within the development framework of the colony. After World War II, because of the presence of these companies, workers have become the most important component of the economically active population of the town. They mainly work in public and private companies and are quite cosmopolitan in composition. The unskilled workers and manual workers are Malagasy and Comorians whereas the skilled workers and the company executives are natives of Reunion and Malagasy with some general education. One part of the workers is composed of convict labour. Most of these workers, mostly the unskilled ones, worked under harsh working conditions. Within the context of decolonization, these workers based in Diego-Suarez showed much cohesion and were involved in dynamic social struggles to defend their rights and interests. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:32:58 +0200</pubDate>
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      <title>Les entreprises françaises de travaux publics et l’aménagement en infrastructures de Madagascar (début du XXe siècle-1972) </title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/714</link>
      <description>Si l’industrie française des travaux publics demeure aujourd’hui l’une des toutes premières du monde, elle le doit aux difficultés spécifiques de son marché intérieur très concurrentiel, à sa compétitivité technologique, mais aussi à l’expérience acquise dans l’équipement de son Empire colonial, puis des nations qui lui ont fait suite, comme à Madagascar. Si les entreprises françaises de travaux ne s’y sont intéressées que relativement tard, elles y ont mis leur actif, dès le premier tiers du siècle, quelques réalisations spectaculaires : chemin de fer Fianarantsoa-Côte Est (André Borie et alii), ponts de Diego-Suarez (Fougerolle et Daydé), de Tamatave (Eiffel et Batignolles), de Majunga (Schneider). Dès cette époque, une firme sort du lot, à savoir les Entreprises métropolitaines et Coloniales (barrage de Mantasoa, ponts de Diego-Suarez, Tamatave et Tuléar). Après la Seconde Guerre mondiale, même si les travaux routiers se révèlent souvent décevants, les grands projets de génie civil se poursuivent (Dragages TP, Eiffel, SOFRA-TP, surtout EMC devenues, en 1959, Compagnie Française d’Entreprises). A partir du milieu des années 1950, un leader s’affirme : les Grands Travaux de l’Est, aujourd’hui GTOI, filiale de Colas. If the French public works industry still ranks among the first in the world today, it owes it to the specific difficulties of its extremely competitive domestic market, its technological competitiveness, but also to the experiences gained when providing equipment to its colonial empire, and then to the ensuing nations such as Madagascar. Although the French public works companies did not get involved until relatively late, they invested their assets right from the first third of the century with some spectacular achievements: Fianarantsoa-East Coast railway line (André Borie et alii), the harbours of Diego-Suarez (Fougerolle et Daydé), of Tamatave (Eiffel et Batignolles), and of Majunga (Schneider). From that time, a company has stood out, namely the Entreprises Métropolitaines et Coloniales (the Mantasoa dam, bridges in Diego-Suarez, Tamatave and Tuléar). After World War II, even though the road works were not entirely satisfactory, major civil engineering projects went on (Dragages TP, Eiffel, SOFRA-TP, and especially EMC that became Compagnie Française d’Entreprises in 1959). From the mid-1950s, the Grands Travaux de l’Est — now GTOI, a Colas subsidiary — has asserted itself as the leader. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:39:03 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Le transfert de compétences : le cas d’Air France et de la compagnie nationale Air Madagascar dans les années 1960 </title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/724</link>
      <description>Pour Madagascar, l’obtention de l’indépendance en 1960 occasionne une transformation du paysage du transport aérien avec la volonté des dirigeants de mettre sur pied une flotte aérienne nationale, se traduisant par la création de la Compagnie nationale Air Madagascar en 1962. En même temps, l’État malgache privilégie une politique de coopération avec la France pour moderniser le secteur du transport aérien. En effet, cette dernière met en place une politique de coopération technique dans toutes les branches du secteur aérien. Ainsi, elle s’occupe particulièrement de la modernisation des infrastructures aéroportuaires malgaches. La Compagnie Air France joue un rôle de premier plan dans la modernisation du secteur aérien malgache avec son concours dans le « transfert de compétences » à la Compagnie nationale Air Madagascar. Dans les années 1960, elle assiste Air Madagascar dans la direction de l’entreprise, dans le travail technique et dans la formation du personnel malgache. For Madagascar, becoming independent in 1960 led to a change of landscape in air transport as the authorities wanted to set up a national airline fleet, thus creating the national airline Air Madagascar in 1962. Concurrently, the Malagasy State was in favour of a cooperation policy with France as regards the modernization of the air transport sector. Accordingly, France has set up a technical cooperation policy covering the whole of the air sector branches. It has taken charge of the modernization of the Malagasy airport infrastructures in particular. The Air France Company played a leading role in modernizing the Malagasy air sector by contributing to skills transfer to the national Air Madagascar Company. Such assistance to Air Madagascar extended over company management, technical work and the training of the Malagasy staff in the 1960s. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:42:03 +0200</pubDate>
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      <title>La communauté européenne et l’Afrique : l’exemple de Madagascar </title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/736</link>
      <description>Par les liens historiques qui unissent les États membres de la CEE et les pays de l’ACP, le traité de Rome de 1957 établit une politique communautaire de coopération pour maintenir l’influence de l’Europe dans ces pays. Cette politique se traduit, depuis 1958, par la mise en place d’un Fonds européen de développement (FED). Ce Fonds, prévu par les différentes conventions établies entre la CEE et les pays de l’ACP, est destiné à assurer la promotion du développement économique et social des pays du Tiers-monde. Dans ce cadre, le partenariat entre Madagascar et la Communauté Européenne, effectif depuis 1959, concerne le financement de création ou de réhabilitation d’infrastructures économiques et de transport ainsi que l’aide à l’agriculture, au commerce et les investissements sociaux dans les secteurs de l’éducation et de la santé notamment. En effet, en ce début du XXIe siècle, l’Union européenne reste le plus grand bailleur de fonds multilatéral de Madagascar. Through the historical ties that link the EEC member states and the African, Caribbean and Pacific Group of States (ACP), the 1957 Rome Treaty sets up a Community cooperation policy in order to retain European influence over those countries. Since 1958, such policy has led to the establishment of the European Development Fund that has been provided for by various conventions between the ECC and the ACP countries: this Fund aims to promote economic and social development in Third World countries. Within such framework, the partnership between Madagascar and the European Community, in force since 1959, is focused on the financing of creation or rehabilitation of economic and transport infrastructures as well as assistance to agriculture, commerce and social investment especially in education and health sectors. Indeed, as the 21st century begins, the European Union is the largest multilateral donor to Madagascar. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:44:38 +0200</pubDate>
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      <title>Les îles francophones du Sud-Ouest de l’océan Indien : un enjeu régional ? </title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/748</link>
      <description>Créée en 1984, la Commission de l’Océan Indien (COI) rassemble les îles du sud-ouest de l’océan Indien (Madagascar, Maurice, les Seychelles, les Comores et La Réunion). Elle est considérée comme une forme d’intégration régionale. Quels sont alors les enjeux de cet ensemble d’îles francophones, qui comprend quatre États indépendants et un département d’outre-mer lié à la France, dans cet espace stratégique qu’est l’océan Indien ? Les premières motivations de cette COI apparaissent très politiques, visant à réunir les régimes « anti-impérialistes » de Madagascar, des Seychelles et de Maurice. Certes, mais le début des années quatre-vingt coïncide avec la dette que l’ensemble des pays du Tiers-Monde ne peut plus rembourser. La Commission de l’Océan Indien est-elle alors née de cette initiative de regrouper les forces pour mieux coordonner leurs activités économiques et sociales dans le cadre des programmes du FMI ? En ce qui concerne la forme d’intégration régionale choisie, la COI s’appuie sur une coopération intergouvernementale, sans vocation multilatérale, sans perte de souveraineté nationale et sans suppression de frontières nationales. Le travail de la COI s’est surtout concentré sur l’environnement, les ressources marines et côtières, la météorologie (pour mettre au point les moyens de prévention des cyclones tropicaux et les capacités d’alerte). Par ailleurs, le fonctionnement de la COI reste lié au financement essentiel du Fonds européen de développement de l’Union européenne, tout comme son action est liée aux programmes de l’ONU et de l’UNESCO. Au sein du système multilatéral, la Commission de l’Océan Indien a pu se faire une place en tant qu’organisation intergouvernementale à l’ONU, l’OMC, et l’UNESCO, et bénéficie de leurs programmes. De même, cet espace régional qu’est l’océan Indien est considéré comme stratégique car il est le lieu de passage des porte-conteneurs naviguant entre l’Europe et l’Asie, grâce au Canal de Suez et aux principaux détroits. Il est ainsi une zone de transit commerciale importante. Mais l’apparition récente de la Chine, suivie de l’Inde, dans cet espace a renouvelé son intérêt. Un nouvel aspect diplomatique dans l’intérêt stratégique renouvelé de l’océan Indien, la « Diplomatie bleue », pourrait asseoir la position régionale de la COI. Born in 1984, the Indian Ocean Committee gathers the West-South islands of the Indian Ocean (Madagascar, Maurice, Seychelles, Comoros and La Reunion). What are the stakes of this Committee, which contains four independent States and an overseas department linked to France, inside of the Indian Ocean? The first objectives seem motivated by some political reasons; they aim to gather the “anti-imperialism” regimes (Madagascar, Seychelles and Maurice). However, the Third World debt in the beginning of the 1980’s seems to be the main reason, and then managed by the IMF. These islands probably want to coordinate their economic, social activities faced to the IMF, or with the IMF. With regard to the framework of a regional institution, the ICO is an inter-governmental cooperation, with no multilateral goal, with national sovereignty and with no removal of national borders. The main work of the IOC focuses on the environment, sea and coast resources and meteorology. Particularly, the European Fund of the European Union finances this institution and its programs are dependent of the United Nations and the UNESCO. This means that the IOC has no own independent fund. Concerning the Indian Ocean, this is a strategic area because of the trade transit between Europe and Asia. China and India, as emerging countries, have recently showed their interest in this area. This new situation could strengthen the role of the IOC, as well as the new “Blue Diplomacy” focused on this Ocean in the framework of the environment policy. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:48:03 +0200</pubDate>
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      <title>De la difficulté historique de faire émerger une classe d’entrepreneurs à Madagascar </title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/760</link>
      <description>À Madagascar, l’histoire montre que l’organisation économique évolue suivant les intérêts des groupes dans les structures socio-politiques en place. Depuis la période dite vazimba (des origines au XVe siècle), en termes de production, les groupes de populations malgaches se sont fixés surtout pour objectif l’exploitation de leur milieu naturel pour assurer leurs besoins. Ce sont les chefs de groupe ou de clan qui contrôlent ou monopolisent l’essentiel des activités économiques. Dans l’histoire de Madagascar, le contrôle social strict des individus au sein de leurs groupes empêche l’émergence d’une culture d’entreprise. De plus, en l’absence d’une théorie de la production, depuis l’apparition du Fanjakana (État), le modèle économique pour les Malgaches reste simplement l’accumulation de richesse qui est liée à la détention du pouvoir. Le mode d’organisation économique, imposé par les tenants du pouvoir successifs et soumis à l’influence de facteurs culturels, ne permet pas à l’initiative d’entrepreneurs malgaches individuels d’avoir sa place dans le pays. In Madagascar, history shows that economic organization changes according to the interests of the groups within the existing social and political structures. Since the Vazimba era (from the origins to the 15th century), various Malagasy people groupings have focused, in terms of production, on the exploitation of their natural environment to provide for their needs. It was the group or clan leaders who controlled and monopolized the main economic activities. Such strict social control over the individuals within the groups has impeded the emergence of business culture in the history of Madagascar. Moreover, the lack of a clear production theory from the beginning of the Fanjakana (State system), has resulted in a particular economic model, which is simply accumulation of wealth, clearly linked with power holding. Such economic organization, imposed by the successive power holders and affected by cultural factor influence, does not give individual Malagasy businessmen the opportunity to have their own initiatives thrive in the country. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:50:15 +0200</pubDate>
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      <title>PDF du n°21 de Tsingy </title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1127</link>
      <pubDate>mar., 09 déc. 2025 10:31:20 +0100</pubDate>
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