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    <title>Diego-Suarez</title>
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    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Travailleurs réunionnais et syndicalisme à Diégo-Suarez de 1945 à 1956</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1439</link>
      <description>À Diego-Suarez, au Nord de Madagascar, les travailleurs réunionnais sont nombreux à la fin des années 1930. Ils forment après-guerre le fer de lance du syndicalisme local et dominent la direction des syndicats, notamment la CGT locale fondée en 1948, sous l’impulsion du secrétaire général Francis Sautron. Le mouvement se consacre aux revendications salariales, s’appuyant sur l’arbitrage de l’Inspection du Travail et sur des grèves, comme celle de l’Arsenal en 1956. Les célébrations du 1er mai sont l’occasion d’exprimer des revendications professionnelles, rassemblant Réunionnais, Malgaches et Comoriens. Grâce à la cohésion de ces militants, la CGT de Diego-Suarez devient la section la plus dynamique de l’île, contrastant avec les divisions observées à Tananarive. </description>
      <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:37:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 12:51:47 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le monde ouvrier à Diego-Suarez pendant la décolonisation (1945-1960)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/700</link>
      <description>Dans le cadre de la « mise en valeur » de la colonie, vu sa position stratégique, la ville de Diego-Suarez bénéficie de l’installation de différentes entreprises s’occupant d’activités portuaires, maritimes, industrielles ou commerciales. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avec la présence en nombre de ces établissements, l’élément ouvrier devient le plus important parmi la population active de la ville. Les travailleurs présents à Diego-Suarez se salarient dans des entreprises publiques et privées et sont constitués d’éléments cosmopolites. Les ouvriers non qualifiés et les manœuvres sont composés de Malgaches et de Comoriens tandis que les ouvriers spécialisés et les cadres d’entreprise sont constitués de Réunionnais et de Malgaches qui ont bénéficié d’une scolarisation poussée. Une partie des ouvriers est constituée par la main-d’œuvre pénale. La plupart des travailleurs, surtout les moins qualifiés, connaissent des conditions de travail difficiles. Dans le contexte de la décolonisation, les ouvriers de Diego-Suarez, caractérisés par leur cohésion, mènent des luttes sociales dynamiques pour faire prévaloir leurs intérêts et leurs droits. Given its strategic position, the town of Diego-Suarez benefits from accommodating various companies engaging in port, maritime, industrial or commercial activities within the development framework of the colony. After World War II, because of the presence of these companies, workers have become the most important component of the economically active population of the town. They mainly work in public and private companies and are quite cosmopolitan in composition. The unskilled workers and manual workers are Malagasy and Comorians whereas the skilled workers and the company executives are natives of Reunion and Malagasy with some general education. One part of the workers is composed of convict labour. Most of these workers, mostly the unskilled ones, worked under harsh working conditions. Within the context of decolonization, these workers based in Diego-Suarez showed much cohesion and were involved in dynamic social struggles to defend their rights and interests. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 13:32:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 10:32:56 +0100</lastBuildDate>
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