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    <title>Entreprises</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/705</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>De la difficulté historique de faire émerger une classe d’entrepreneurs à Madagascar</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/760</link>
      <description>À Madagascar, l’histoire montre que l’organisation économique évolue suivant les intérêts des groupes dans les structures socio-politiques en place. Depuis la période dite vazimba (des origines au XVe siècle), en termes de production, les groupes de populations malgaches se sont fixés surtout pour objectif l’exploitation de leur milieu naturel pour assurer leurs besoins. Ce sont les chefs de groupe ou de clan qui contrôlent ou monopolisent l’essentiel des activités économiques. Dans l’histoire de Madagascar, le contrôle social strict des individus au sein de leurs groupes empêche l’émergence d’une culture d’entreprise. De plus, en l’absence d’une théorie de la production, depuis l’apparition du Fanjakana (État), le modèle économique pour les Malgaches reste simplement l’accumulation de richesse qui est liée à la détention du pouvoir. Le mode d’organisation économique, imposé par les tenants du pouvoir successifs et soumis à l’influence de facteurs culturels, ne permet pas à l’initiative d’entrepreneurs malgaches individuels d’avoir sa place dans le pays. In Madagascar, history shows that economic organization changes according to the interests of the groups within the existing social and political structures. Since the Vazimba era (from the origins to the 15th century), various Malagasy people groupings have focused, in terms of production, on the exploitation of their natural environment to provide for their needs. It was the group or clan leaders who controlled and monopolized the main economic activities. Such strict social control over the individuals within the groups has impeded the emergence of business culture in the history of Madagascar. Moreover, the lack of a clear production theory from the beginning of the Fanjakana (State system), has resulted in a particular economic model, which is simply accumulation of wealth, clearly linked with power holding. Such economic organization, imposed by the successive power holders and affected by cultural factor influence, does not give individual Malagasy businessmen the opportunity to have their own initiatives thrive in the country. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:50:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 déc. 2025 10:34:27 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tsingy.univ-reunion.fr/760</guid>
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      <title>Le monde ouvrier à Diego-Suarez pendant la décolonisation (1945-1960)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/700</link>
      <description>Dans le cadre de la « mise en valeur » de la colonie, vu sa position stratégique, la ville de Diego-Suarez bénéficie de l’installation de différentes entreprises s’occupant d’activités portuaires, maritimes, industrielles ou commerciales. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avec la présence en nombre de ces établissements, l’élément ouvrier devient le plus important parmi la population active de la ville. Les travailleurs présents à Diego-Suarez se salarient dans des entreprises publiques et privées et sont constitués d’éléments cosmopolites. Les ouvriers non qualifiés et les manœuvres sont composés de Malgaches et de Comoriens tandis que les ouvriers spécialisés et les cadres d’entreprise sont constitués de Réunionnais et de Malgaches qui ont bénéficié d’une scolarisation poussée. Une partie des ouvriers est constituée par la main-d’œuvre pénale. La plupart des travailleurs, surtout les moins qualifiés, connaissent des conditions de travail difficiles. Dans le contexte de la décolonisation, les ouvriers de Diego-Suarez, caractérisés par leur cohésion, mènent des luttes sociales dynamiques pour faire prévaloir leurs intérêts et leurs droits. Given its strategic position, the town of Diego-Suarez benefits from accommodating various companies engaging in port, maritime, industrial or commercial activities within the development framework of the colony. After World War II, because of the presence of these companies, workers have become the most important component of the economically active population of the town. They mainly work in public and private companies and are quite cosmopolitan in composition. The unskilled workers and manual workers are Malagasy and Comorians whereas the skilled workers and the company executives are natives of Reunion and Malagasy with some general education. One part of the workers is composed of convict labour. Most of these workers, mostly the unskilled ones, worked under harsh working conditions. Within the context of decolonization, these workers based in Diego-Suarez showed much cohesion and were involved in dynamic social struggles to defend their rights and interests. </description>
      <pubDate>ven., 22 août 2025 13:32:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 déc. 2025 10:32:56 +0100</lastBuildDate>
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