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    <title>French companies</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/719</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les entreprises françaises de travaux publics et l’aménagement en infrastructures de Madagascar (début du XXe siècle-1972)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/714</link>
      <description>Si l’industrie française des travaux publics demeure aujourd’hui l’une des toutes premières du monde, elle le doit aux difficultés spécifiques de son marché intérieur très concurrentiel, à sa compétitivité technologique, mais aussi à l’expérience acquise dans l’équipement de son Empire colonial, puis des nations qui lui ont fait suite, comme à Madagascar. Si les entreprises françaises de travaux ne s’y sont intéressées que relativement tard, elles y ont mis leur actif, dès le premier tiers du siècle, quelques réalisations spectaculaires : chemin de fer Fianarantsoa-Côte Est (André Borie et alii), ponts de Diego-Suarez (Fougerolle et Daydé), de Tamatave (Eiffel et Batignolles), de Majunga (Schneider). Dès cette époque, une firme sort du lot, à savoir les Entreprises métropolitaines et Coloniales (barrage de Mantasoa, ponts de Diego-Suarez, Tamatave et Tuléar). Après la Seconde Guerre mondiale, même si les travaux routiers se révèlent souvent décevants, les grands projets de génie civil se poursuivent (Dragages TP, Eiffel, SOFRA-TP, surtout EMC devenues, en 1959, Compagnie Française d’Entreprises). A partir du milieu des années 1950, un leader s’affirme : les Grands Travaux de l’Est, aujourd’hui GTOI, filiale de Colas. If the French public works industry still ranks among the first in the world today, it owes it to the specific difficulties of its extremely competitive domestic market, its technological competitiveness, but also to the experiences gained when providing equipment to its colonial empire, and then to the ensuing nations such as Madagascar. Although the French public works companies did not get involved until relatively late, they invested their assets right from the first third of the century with some spectacular achievements: Fianarantsoa-East Coast railway line (André Borie et alii), the harbours of Diego-Suarez (Fougerolle et Daydé), of Tamatave (Eiffel et Batignolles), and of Majunga (Schneider). From that time, a company has stood out, namely the Entreprises Métropolitaines et Coloniales (the Mantasoa dam, bridges in Diego-Suarez, Tamatave and Tuléar). After World War II, even though the road works were not entirely satisfactory, major civil engineering projects went on (Dragages TP, Eiffel, SOFRA-TP, and especially EMC that became Compagnie Française d’Entreprises in 1959). From the mid-1950s, the Grands Travaux de l’Est — now GTOI, a Colas subsidiary — has asserted itself as the leader. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 13:39:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 10:33:15 +0100</lastBuildDate>
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