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    <title>France</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/730</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Sur la route de la Chine : le luxe au quotidien dans les assemblages céramiques du XVIIIe siècle à La Réunion</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1376</link>
      <description>Les fouilles archéologiques menées depuis une dizaine d’années à La Réunion ont permis de mettre au jour différentes occupations tant urbaines, dans les principales villes de l’Île, Saint-Paul, Saint-Denis et Saint-Pierre que dans les campagnes, au sein d’anciens domaines fonciers et dans des propriétés industrielles. Les restes de vaisselles en céramiques y sont abondants, datés selon les sites des XVIIIe et XIXe siècles. L’identification des récipients, leurs usages, mais aussi leurs lieux de fabrication sont autant de renseignements fournis par l’étude de ce mobilier. Dans la plupart des assemblages, les céramiques sont importées majoritairement de France, conformément aux règles commerciales qui obligent les colonies à être approvisionnées par la métropole (L’Exclusif), les productions locales ayant une faible place. Des céramiques européennes, fabriquées en Allemagne, en Hollande, en Angleterre sont cependant présentes, et on les retrouve aussi dans les Antilles et en Guyane françaises. Mais c’est la part importante faite aux céramiques de Chine, en particulier ses porcelaines, qui constitue une spécificité de La Réunion par rapport à la métropole et aux autres colonies françaises. Le but de cet article est de mettre en évidence ce fait qui s’explique par la position stratégique et politique de l’île sur la route commerciale de la Chine vers les ports atlantiques de Brest et de Port-Louis à côté de Lorient. Archaeological digs carried out over the last ten years or so on Réunion have uncovered a range of urban settlements in the island’s main towns, Saint-Paul, Saint-Denis and Saint-Pierre, as well as rural settlements on former landed estates and industrial estates. Remains of ceramic vessels are abundant, dating from the eighteenth and nineteenth centuries depending on the site. The identification of the vessels, their uses, and also where they were made, are all information provided by the study of this material. In most of the assemblages, the ceramics were imported mainly from France, in accordance with the trade rules that obliged the colonies to be supplied by the metropolis (L’Exclusif), local products have a small place. European ceramics, however, made in Germany, Holland and England, were also present in the French West Indies and French Guiana. However, it is the high proportion of Chinese ceramics, particularly porcelain, that sets La Réunion apart from metropolitan France and the other French colonies. The aim of this article is to highlight this fact, which can be explained by the island’s strategic and political position on the trade route from China to the Atlantic ports of Brest and Port-Louis, near Lorient. </description>
      <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 08:52:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 20 Aug 2026 10:53:58 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La graine et l’apéritif ou l’indigène et le savant</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1280</link>
      <description>Dans les années 1930 et 1940, un laboratoire pharmaceutique installé au Havre fabriquait le Vin de Frileuse, un remède apéritif à base de la graine d’uvaria récoltée à Madagascar. A travers la publicité valorisant les bienfaits de cette boisson tonifiante, il est possible de repérer, d’une part, le processus d’acculturation de la nature dite « sauvage », celle venant de territoires colonisés, et, d’autre part, l’opposition qui est faite par l’image coloniale entre le pays colonisateur et la société colonisée. Throughout the 1930’s and 1940’s, a pharmaceutical laboratory settled in “le Havre” manufactured a kind of medicinal aperitif wine called Vin de Frileuse, made from uvaria seeds harvested in Madagascar. Through advertising highlighting the benefits of this invigorating drink, it is possible to identify on one hand, the acculturation process of nature called “savage” from the colonized territories, and, on the other, the opposition that is made by the colonial image between the colonizer and the colonized society. </description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 13:17:24 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 18 May 2026 13:27:03 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le transfert de compétences : le cas d’Air France et de la compagnie nationale Air Madagascar dans les années 1960</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/724</link>
      <description>Pour Madagascar, l’obtention de l’indépendance en 1960 occasionne une transformation du paysage du transport aérien avec la volonté des dirigeants de mettre sur pied une flotte aérienne nationale, se traduisant par la création de la Compagnie nationale Air Madagascar en 1962. En même temps, l’État malgache privilégie une politique de coopération avec la France pour moderniser le secteur du transport aérien. En effet, cette dernière met en place une politique de coopération technique dans toutes les branches du secteur aérien. Ainsi, elle s’occupe particulièrement de la modernisation des infrastructures aéroportuaires malgaches. La Compagnie Air France joue un rôle de premier plan dans la modernisation du secteur aérien malgache avec son concours dans le « transfert de compétences » à la Compagnie nationale Air Madagascar. Dans les années 1960, elle assiste Air Madagascar dans la direction de l’entreprise, dans le travail technique et dans la formation du personnel malgache. For Madagascar, becoming independent in 1960 led to a change of landscape in air transport as the authorities wanted to set up a national airline fleet, thus creating the national airline Air Madagascar in 1962. Concurrently, the Malagasy State was in favour of a cooperation policy with France as regards the modernization of the air transport sector. Accordingly, France has set up a technical cooperation policy covering the whole of the air sector branches. It has taken charge of the modernization of the Malagasy airport infrastructures in particular. The Air France Company played a leading role in modernizing the Malagasy air sector by contributing to skills transfer to the national Air Madagascar Company. Such assistance to Air Madagascar extended over company management, technical work and the training of the Malagasy staff in the 1960s. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 13:42:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 10:33:33 +0100</lastBuildDate>
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