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    <title>Madagascar</title>
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    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Formation et développement professionnel des enseignants des écoles primaires à Madagascar de 1896 à nos jours</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1464</link>
      <description>Depuis les écoles missionnaires du XIXe siècle la période coloniale (école Le Myre de Vilers, 1896-1960), la formation des instituteurs malgaches a connu de profondes ruptures à chaque changement de régime politique. La Première République (1960-1974) diversifie les filières (CP1C, CP2C, Écoles Normales), tandis que la Révolution socialiste (1975-1993) impose la malgachisation puis l’abandonne face aux contraintes du Programme d’Ajustement Structurel. À partir des années 2000, l’adhésion à l’Éducation Pour Tous (EPT) et au Madagascar Action Plan (MAP) provoque une explosion des effectifs scolaires, comblée par le recrutement massif de maîtres non qualifiés, représentant plus de la moitié du corps enseignant en 2006. La réforme du système 7-3-2 (2007-2008), avec de nouveaux curricula et l’approche par situations, tente de professionnaliser ce personnel malgré des moyens dérisoires. La crise politique de 2009 interrompt brutalement cette dynamique. </description>
      <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:46:45 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 12:53:01 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’insurrection de 1947 à Manajary, troisième partie : le drame</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1451</link>
      <description>L’insurrection s’est propagée dans la région de Mananjary, portée par des militaires démobilisés et par les cadres locaux du MDRM plutôt que par une direction merina centralisée, contrairement au discours colonial de l’époque. La prise du poste de Vohilava le 20 avril 1947, après un siège dramatique où le gouverneur fit fusiller des otages MDRM, se solde par le massacre d’une trentaine de fonctionnaires, drame qui est exploité par l’administration française comme mythe patriotique des « Héros de Vohilava ». L’attaque du 8-9 mai contre Mananjary qui échoue militairement, est suivie de crimes de guerre commis par les Français : exécution sommaire de dizaines de prisonniers politiques (Trésor, douane, prison), fusillade de Rabetsimba, et l’épisode tristement célèbre de prisonniers jetés vivants d’un avion par le pilote Guillaume de Fontanges. Ces crimes coloniaux sont restés largement impunis et furent occultés par l’administration au profit d’un récit héroïque, alors même que l’ampleur réelle des violences insurgées, bien que dramatique, fut nettement moindre que ne le prétendait la mythologie coloniale de l’époque. </description>
      <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:43:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 12:52:30 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Des engagés malgaches fuient La Réunion au XIXe siècle</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1448</link>
      <description>Après l’abolition de l’esclavage en 1848, le système de l’engagement se développe à La Réunion, employant une main-d’œuvre malgache issue notamment des princes antanosy rebelles au royaume merina. Deux lettres de gouverneurs de Fort-Dauphin (1859 et 1866) révèlent que des engagés, maltraités par les colons réunionnais, se sont enfuis par bateau pour rejoindre Madagascar, contredisant l’idée reçue selon laquelle ces évasions échouaient toujours en mer. Le premier récit (1859) montre six Antanosy accostant discrètement près de Fort-Dauphin pour éviter d’être repris, preuve de compétences maritimes réelles. Le second (1866) dévoile les tensions entre princes rivaux se disputant l’allégeance de leurs sujets engagés à Bourbon, ces derniers réclamant leur rapatriement à la Reine plutôt qu’à leurs seigneurs locaux. Cette histoire méconnue éclaire les rouages du royaume malgache et les pratiques clandestines des colons réunionnais. </description>
      <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:41:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 12:52:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La Réunion, Madagascar, îles d’Afrique ?</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1444</link>
      <description>L’article interroge la pertinence du découpage continental du monde, en particulier l’inclusion systématique de Madagascar et La Réunion dans « l’Afrique », telle que revendiquée par l’Union africaine. Ce découpage hérité des Grecs (Hérodote, Strabon) puis fixé par les cartographes du XVIe siècle repose sur des critères arbitraires. L’attribution des îles aux continents voisins résulte de conventions plus que de réalités géographiques incontestables. L’analyse historique globale montre que Madagascar, peuplée par des migrations austronésiennes puis bantoues, entretient des liens complexes et fluctuants avec l’Afrique orientale (couloir swahili) sans y être pleinement intégrée, avant de devenir une colonie française rattachée administrativement à l’Afrique. La Réunion, quant à elle, apparaît comme une île « de nulle part », dont le peuplement colonial et l’engagisme l’ont insérée davantage dans un réseau créole antillais et un espace océan-indien pluriel (Inde, Madagascar, Chine) que dans une identité africaine propre, tout en devenant région ultrapériphérique européenne. </description>
      <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:39:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 12:52:02 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Travailleurs réunionnais et syndicalisme à Diégo-Suarez de 1945 à 1956</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1439</link>
      <description>À Diego-Suarez, au Nord de Madagascar, les travailleurs réunionnais sont nombreux à la fin des années 1930. Ils forment après-guerre le fer de lance du syndicalisme local et dominent la direction des syndicats, notamment la CGT locale fondée en 1948, sous l’impulsion du secrétaire général Francis Sautron. Le mouvement se consacre aux revendications salariales, s’appuyant sur l’arbitrage de l’Inspection du Travail et sur des grèves, comme celle de l’Arsenal en 1956. Les célébrations du 1er mai sont l’occasion d’exprimer des revendications professionnelles, rassemblant Réunionnais, Malgaches et Comoriens. Grâce à la cohésion de ces militants, la CGT de Diego-Suarez devient la section la plus dynamique de l’île, contrastant avec les divisions observées à Tananarive. </description>
      <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:37:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 12:51:47 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Essai de compréhension du mot-notion « créole » dans la colonie naissante de Madagascar</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1437</link>
      <description>Il s’agit de suivre à Madagascar, l’évolution du terme essentiel du monde réunionnais, celui de « Créole » entre les années 1880 et 1925. Le mot, consubstantiel à La Réunion, est soumis aux conditions dans lesquelles il est énoncé, aux contraintes de ses usages sociaux et aux errances des idéologies. On remarquera ici que l’autorité politique des gouvernements généraux n’impose jamais le terme administratif d’« assimilé ». Ce dernier terme employé par commodité dès le tout début de la colonie ne passe pas comme tel dans l’usage journalistique, il fait tache. C’est un mot dont personne ne veut dans la population allogène, qui a ses propres conceptions successives du mot « créole », révélatrices chacune du destin social des Réunionnais de Madagascar. Certes, chaque mot connaît son évolution sémantique ; ainsi « Créole » va signifier Noir à Madagascar, puis l’apprentissage de la démocratie se faisant, il va aussi signifier Blanc, c’est-à-dire qu’il va signifier tout un chacun, à savoir l’arc-en-ciel des phénotypes, comme à La Réunion. Les usages multiples, concurrentiels, de ce mot à Madagascar sont très symboliques de l’entropie du monde colonial, de son malaise. Mais, ils révèlent surtout l’indifférence de l’atonique mère patrie1 envers ses filles colonies : la France est gênée par des clivages sociaux qui, depuis la Commune, ne se résolvent pas. </description>
      <pubDate>Fri, 18 Sep 2026 12:36:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 18 Sep 2026 12:51:25 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Un verre agro-industriel pour le rhum</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1390</link>
      <description>Depuis 2011, le mobilier en verre est examiné dans le cadre de fouilles archéologiques préventives et programmées, aux Antilles, en Guyane et dans l’océan Indien. Parallèlement, un programme de recherche a été lancé en 2022 à La Réunion pour étudier les artefacts en verre découverts sur l’île depuis 2012 et comprendre leur usage, leur provenance, leur datation afin de contribuer à interpréter les occupations. Cette recherche soulève l’hypothèse d’une nouvelle dénomination : un verre agro-industriel en lien avec les distilleries, dans une économie coloniale de plantations du XVIIe au XXe siècle. Since 2011, glass furniture has been examined as part of preventive and planned archaeological excavations in the Antilles Islands, French Guyana and the Indian Ocean Islands. At the same time, a research program was launched in 2022 on Reunion Island to study the glass artifacts discovered on the island since 2012 and understand their use, their origin, their age in order to help interpret the occupations. This research raises the hypothesis of a new name for glass: agro-industrial glass linked to distilleries, in a colonial plantation economy from the 17th to the 20th century. </description>
      <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 09:59:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 20 Aug 2026 10:54:16 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les Bara et la mer</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1188</link>
      <description>Même si les Bara vivent actuellement à l’intérieur des terres, leur histoire est aussi liée à la mer. En effet, à propos de la question des origines, leurs ancêtres viennent également d’« au-delà des mers ». Selon la tradition orale, les embouchures occupent une place importante dans l’arrivée de ceux-ci dans la Grande Ile. Ils auraient débarqué sur la côte de l’extrême sud-est et/ou ouest de l’île, semble-t-il, avant le XVIe/XVIIe siècle.  Although Bara people are occupying the interior area of southern Madagascar, their history is also related to the sea. This might have stemmed from the fact that Bara ancestors came from overseas. According to oral tradition, embouchures played an important role in their arrival in the island. They would have landed in the southeastern or western coast of Madagascar before the 16th-17th century. </description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 11:23:47 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 18 May 2026 13:40:35 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le peuplement de Madagascar : des migrations et origines mythiques aux réalités de l’histoire</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1151</link>
      <description>Reprenant ce qui a pu être dit des origines malgaches, l’auteur passe en revue les différentes hypothèses, sans en négliger les mythistoires, les explique dans les conditions idéologiques, politiques et scientifiques dans lesquelles elles furent conçues, et établit ce que l’on peut scientifiquement en dire aujourd’hui. En dehors de tout social-darwinisme et de l’anthropologie physique, il éclaire les causes des migrations, les origines géographiques et l’histoire de l’océan Indien et le processus fondant l’unité culturelle du peuple malgache. Echoing from what has been said about Malagasy origins, the author examines the various hypotheses, without neglecting the mythistories, explains them in terms of ideological, political and scientific conditions in which they were conceived, and establishes what can be scientifically said today. Apart from any social Darwinism and physical anthropology, it illuminates the causes of migration, geographic origins and history of the Indian Ocean and also of the process in which is based the cultural unity of Malagasy people. </description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 11:20:41 +0200</pubDate>
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      <title>Les travailleurs malgaches à La Réunion pendant l’entre deux guerres</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1232</link>
      <description>Quatre convois d’Antandroys partent de Madagascar entre 1922 et 1927 afin de fournir des travailleurs engagés à La Réunion. Cette situation est paradoxale car Madagascar manque de main-d’œuvre, mais la soif de travailleurs est grande à La Réunion, qui recherche des engagés pouvant être payés à moindre coût. Les tensions entre les deux colonies sont fortes, et nécessitent l’arbitrage du Ministère des colonies. Les tractations et les arguments de La Réunion révèlent un engagisme qui s’apparente au rétablissement d’une forme de traite. Four groups of Antandroys leave Madagascar between 1922 and 1927 in order to give enlisted workers to Reunion Island. This situation is paradoxical because Madagascar doesn’t have enough workers, but the need is important on Reunion Island, which seeks lower cost workers engaged. The confrontation between the two colonies requires the arbitration of French Colonies’ Office. The negociations and the arguments of Reunion Island reveal a engaged workforce which are connected with the re-establishment of a form of a human trade. </description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 13:05:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 18 May 2026 13:28:27 +0200</lastBuildDate>
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