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    <title>Madagascar</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/90</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>FR ANOM 41HCM : Dommages et indemnisations de l’entre-deux-guerres malgache, 1942-1947</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/592</link>
      <description>Pendant les opérations militaires de 1942 et celles de 1947-1948 à Madagascar, des dommages furent causés par l’ensemble des troupes combattantes aux biens mobiliers et immobiliers de diverses personnes physiques et morales. Suite aux dispositions législatives, l’administration du Haut-Commissariat procède à la constitution des dossiers de dommage et à l’évaluation administrative de l’indemnité de reconstitution à allouer à chaque sinistré. À travers le contenu de ces dossiers, le répertoire FR ANOM 41HCM propose une image de la société coloniale suite à l’entre-deux-guerres malgache et donne un éclairage particulier sur les « événements » de 1947. Ce dernier apparaît ainsi comme une source importante pour les recherches en histoires sociale, économique et politique. During the military interventions of 1942 and 1947-1948 in Madagascar, the combat troops caused damages on movable assets and real estates of natural and legal persons. Following legal provisions, the Office of the High Commissioner compiled notification files and calculated the compensations to allocate to each victim. FRANOM 41 HCM takes advantage of these files to depict the colonial society during the malagasy inter-war period and sheds light on the events that occurred in 1947. Altogether, they constitute an important source of information for researches in social, economic and political history. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 12:23:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 11:09:59 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le difficile retour des tirailleurs malgaches (février 1919 – août 1920)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/506</link>
      <description>Le retour des soldats et travailleurs malgaches dans leur pays d’origine entre février 1919 et août 1920 s’accompagne de nombreux troubles. La population coloniale et indigène se méfie de ces hommes que l’expérience de la guerre et du séjour en Europe ou en Méditerranée a profondément transformés. Fragilisé, l’ordre colonial opte pour une mise à l’écart de ces individus, en limitant souvent au maximum leur visibilité dans l’espace public. The return of Malagasy soldiers and workers to their country between February 1919 and The return of Malagasy soldiers and workers to their country of origin between February 1919 and August 1920 was accompanied by numerous unrest. The colonial and indigenous population distrusted these men who had been profoundly transformed by the experience of war and their stay in Europe or the Mediterranean. Weakened, the colonial order opted to exclude these individuals, often limiting their visibility in the public space as much as possible. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 11:15:01 +0200</pubDate>
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      <title>La mobilisation des travailleurs malgaches pendant la Première Guerre mondiale</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/496</link>
      <description>Au début des hostilités, la mobilisation des tirailleurs et des gardes indigènes à Madagascar a simplement pour but de préserver la paix dans le pays. En 1914, les travailleurs malgaches ne sont pas encore engagés dans l’effort de guerre. Au moment de la déclaration de guerre, la situation reste calme à Madagascar. La question de la mobilisation de soldats ou de la participation à l’effort de guerre n’est pas encore d’actualité. Lorsque la France se trouve impliquée davantage dans la guerre, elle est obligée de faire appel aux tirailleurs indigènes pour combattre l’ennemi sur le front et aux travailleurs pour apporter leur contribution à l’effort de guerre. Les Malgaches sont mobilisés et incités à participer directement à la guerre ou à augmenter le volume de la production économique. À partir de 1916, des travailleurs malgaches sont mobilisés en métropole pour la Défense Nationale à travers l’appui aux unités combattantes ou en travaillant dans les compagnies du génie ou en usine. Dans la colonie, les paysans sont mobilisés pour travailler les terrains de culture, en particulier les rizières, en vue d’augmenter la production agricole. En 1917, pour faire face aux besoins de la consommation locale et au ravitaillement de la métropole, la mise en valeur des terrains de culture a été rendue obligatoire dans tous les villages malgaches1. At the beginning of hostilities, the mobilisation of skirmishers and indigenous guards in Madagascar was merely intended to preserve peace in the country. In 1914, Malagasy workers were not engaged in the war effort yet. In the declaration of war, the situation was calm in Madagascar. The question of mobilising soldiers or participating in the war effort was not relevant yet. When France was more involved in the war, it was obliged to call up indigenous skirmishers to fight the enemy on the front and the workers to contribute to the war effort. The Malagasy were mobilised and encouraged to participate directly in the war or to increase the economic production. From 1916, Malagasy workers were mobilised in metropolis for National Defence through the support to fighting units or by working in engineering companies or in factories. In the colony, the peasants were mobilised to work the fields, especially rice fields, with a view to increasing agricultural production. In 1917, to meet the need for the local consumption and the supply of the metropolis, farming lands exploitation was made mandatory in all Malagasy villages. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 11:12:01 +0200</pubDate>
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      <title>Les cartes postales comme outil de l’histoire coloniale malgache ? Des débuts à 1940</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/490</link>
      <description>La carte postale joue un rôle de médiation dans le Madagascar de 1900, où quelques milliers d’étrangers vivent parmi plusieurs millions de Malgaches. C’est un relai, un maillon obligé pour la connaissance de l’autre. Un véritable média insurpassable, du moins, avant 1914. Il permet, pour peu d’argent, un nécessaire apprivoisement de Madagascar à l’étranger qui vient d’y débarquer. Comme au cinéma, toutes ces prises de vue sont montées selon les nécessités du récit, colonial, en l’occurrence. Le Français voit son Madagascar, comme jamais cela n’a pu se faire avant 1898, à savoir comme dans une séance de cinéma, sans trop se déplacer ; les cartes illustrées pourvoient amplement à son désir de voyage ou d’altérité. The postcard played a mediating role in Madagascar in 1900, where a few thousand foreigners lived among several millons of Malagasy. It is a relay, an obligatory link, for the knowledge of the other. A true media insurpasable, at least, before 1914. It allows, for little money, a necessary taming of Madagascar to the foreign that arrives there. As in the cinema, all these shots are mounted according to the needs of the narrative, colonial, in this case. The Frenchman sees his Madagascar, as never before could it be done before 1898, that is, as in a cinema session, without moving too much; the illustrated maps provide amply for his desire for travel or otherness. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 09:58:14 +0200</pubDate>
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      <title>De la difficulté historique de faire émerger une classe d’entrepreneurs à Madagascar</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/760</link>
      <description>À Madagascar, l’histoire montre que l’organisation économique évolue suivant les intérêts des groupes dans les structures socio-politiques en place. Depuis la période dite vazimba (des origines au XVe siècle), en termes de production, les groupes de populations malgaches se sont fixés surtout pour objectif l’exploitation de leur milieu naturel pour assurer leurs besoins. Ce sont les chefs de groupe ou de clan qui contrôlent ou monopolisent l’essentiel des activités économiques. Dans l’histoire de Madagascar, le contrôle social strict des individus au sein de leurs groupes empêche l’émergence d’une culture d’entreprise. De plus, en l’absence d’une théorie de la production, depuis l’apparition du Fanjakana (État), le modèle économique pour les Malgaches reste simplement l’accumulation de richesse qui est liée à la détention du pouvoir. Le mode d’organisation économique, imposé par les tenants du pouvoir successifs et soumis à l’influence de facteurs culturels, ne permet pas à l’initiative d’entrepreneurs malgaches individuels d’avoir sa place dans le pays. In Madagascar, history shows that economic organization changes according to the interests of the groups within the existing social and political structures. Since the Vazimba era (from the origins to the 15th century), various Malagasy people groupings have focused, in terms of production, on the exploitation of their natural environment to provide for their needs. It was the group or clan leaders who controlled and monopolized the main economic activities. Such strict social control over the individuals within the groups has impeded the emergence of business culture in the history of Madagascar. Moreover, the lack of a clear production theory from the beginning of the Fanjakana (State system), has resulted in a particular economic model, which is simply accumulation of wealth, clearly linked with power holding. Such economic organization, imposed by the successive power holders and affected by cultural factor influence, does not give individual Malagasy businessmen the opportunity to have their own initiatives thrive in the country. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 13:50:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 10:34:27 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La communauté européenne et l’Afrique : l’exemple de Madagascar</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/736</link>
      <description>Par les liens historiques qui unissent les États membres de la CEE et les pays de l’ACP, le traité de Rome de 1957 établit une politique communautaire de coopération pour maintenir l’influence de l’Europe dans ces pays. Cette politique se traduit, depuis 1958, par la mise en place d’un Fonds européen de développement (FED). Ce Fonds, prévu par les différentes conventions établies entre la CEE et les pays de l’ACP, est destiné à assurer la promotion du développement économique et social des pays du Tiers-monde. Dans ce cadre, le partenariat entre Madagascar et la Communauté Européenne, effectif depuis 1959, concerne le financement de création ou de réhabilitation d’infrastructures économiques et de transport ainsi que l’aide à l’agriculture, au commerce et les investissements sociaux dans les secteurs de l’éducation et de la santé notamment. En effet, en ce début du XXIe siècle, l’Union européenne reste le plus grand bailleur de fonds multilatéral de Madagascar. Through the historical ties that link the EEC member states and the African, Caribbean and Pacific Group of States (ACP), the 1957 Rome Treaty sets up a Community cooperation policy in order to retain European influence over those countries. Since 1958, such policy has led to the establishment of the European Development Fund that has been provided for by various conventions between the ECC and the ACP countries: this Fund aims to promote economic and social development in Third World countries. Within such framework, the partnership between Madagascar and the European Community, in force since 1959, is focused on the financing of creation or rehabilitation of economic and transport infrastructures as well as assistance to agriculture, commerce and social investment especially in education and health sectors. Indeed, as the 21st century begins, the European Union is the largest multilateral donor to Madagascar. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 13:44:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 10:33:54 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le transfert de compétences : le cas d’Air France et de la compagnie nationale Air Madagascar dans les années 1960</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/724</link>
      <description>Pour Madagascar, l’obtention de l’indépendance en 1960 occasionne une transformation du paysage du transport aérien avec la volonté des dirigeants de mettre sur pied une flotte aérienne nationale, se traduisant par la création de la Compagnie nationale Air Madagascar en 1962. En même temps, l’État malgache privilégie une politique de coopération avec la France pour moderniser le secteur du transport aérien. En effet, cette dernière met en place une politique de coopération technique dans toutes les branches du secteur aérien. Ainsi, elle s’occupe particulièrement de la modernisation des infrastructures aéroportuaires malgaches. La Compagnie Air France joue un rôle de premier plan dans la modernisation du secteur aérien malgache avec son concours dans le « transfert de compétences » à la Compagnie nationale Air Madagascar. Dans les années 1960, elle assiste Air Madagascar dans la direction de l’entreprise, dans le travail technique et dans la formation du personnel malgache. For Madagascar, becoming independent in 1960 led to a change of landscape in air transport as the authorities wanted to set up a national airline fleet, thus creating the national airline Air Madagascar in 1962. Concurrently, the Malagasy State was in favour of a cooperation policy with France as regards the modernization of the air transport sector. Accordingly, France has set up a technical cooperation policy covering the whole of the air sector branches. It has taken charge of the modernization of the Malagasy airport infrastructures in particular. The Air France Company played a leading role in modernizing the Malagasy air sector by contributing to skills transfer to the national Air Madagascar Company. Such assistance to Air Madagascar extended over company management, technical work and the training of the Malagasy staff in the 1960s. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 13:42:03 +0200</pubDate>
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      <title>Les entreprises françaises de travaux publics et l’aménagement en infrastructures de Madagascar (début du XXe siècle-1972)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/714</link>
      <description>Si l’industrie française des travaux publics demeure aujourd’hui l’une des toutes premières du monde, elle le doit aux difficultés spécifiques de son marché intérieur très concurrentiel, à sa compétitivité technologique, mais aussi à l’expérience acquise dans l’équipement de son Empire colonial, puis des nations qui lui ont fait suite, comme à Madagascar. Si les entreprises françaises de travaux ne s’y sont intéressées que relativement tard, elles y ont mis leur actif, dès le premier tiers du siècle, quelques réalisations spectaculaires : chemin de fer Fianarantsoa-Côte Est (André Borie et alii), ponts de Diego-Suarez (Fougerolle et Daydé), de Tamatave (Eiffel et Batignolles), de Majunga (Schneider). Dès cette époque, une firme sort du lot, à savoir les Entreprises métropolitaines et Coloniales (barrage de Mantasoa, ponts de Diego-Suarez, Tamatave et Tuléar). Après la Seconde Guerre mondiale, même si les travaux routiers se révèlent souvent décevants, les grands projets de génie civil se poursuivent (Dragages TP, Eiffel, SOFRA-TP, surtout EMC devenues, en 1959, Compagnie Française d’Entreprises). A partir du milieu des années 1950, un leader s’affirme : les Grands Travaux de l’Est, aujourd’hui GTOI, filiale de Colas. If the French public works industry still ranks among the first in the world today, it owes it to the specific difficulties of its extremely competitive domestic market, its technological competitiveness, but also to the experiences gained when providing equipment to its colonial empire, and then to the ensuing nations such as Madagascar. Although the French public works companies did not get involved until relatively late, they invested their assets right from the first third of the century with some spectacular achievements: Fianarantsoa-East Coast railway line (André Borie et alii), the harbours of Diego-Suarez (Fougerolle et Daydé), of Tamatave (Eiffel et Batignolles), and of Majunga (Schneider). From that time, a company has stood out, namely the Entreprises Métropolitaines et Coloniales (the Mantasoa dam, bridges in Diego-Suarez, Tamatave and Tuléar). After World War II, even though the road works were not entirely satisfactory, major civil engineering projects went on (Dragages TP, Eiffel, SOFRA-TP, and especially EMC that became Compagnie Française d’Entreprises in 1959). From the mid-1950s, the Grands Travaux de l’Est — now GTOI, a Colas subsidiary — has asserted itself as the leader. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 13:39:03 +0200</pubDate>
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      <title>Le marché du riz à Madagascar sous la colonisation (1896-1940)</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/692</link>
      <description>À Madagascar, la « question du riz » reste d’importance capitale pour les autorités coloniales vu le rôle stratégique du produit. Aliment de base des Malgaches et produit destiné à dynamiser l’agriculture et le commerce de la colonie, le riz bénéficie d’un traitement particulier pour sa réglementation aussi bien au niveau de la production qu’à celui de la commercialisation. Toutefois, la production du riz évolue suivant les types de surfaces aménagées et la main-d’œuvre disponible. Elle reste l’affaire des paysans malgaches pour l’essentiel, et de quelques colons européens, dans un marché dominé par les intermédiaires commerciaux. Le riz, composé de nombreuses variétés, connaît une évolution de prix rythmée par les saisons de production et les conjonctures politiques et économiques locales ou internationales. La « question du riz » permet de mesurer les limites, et à vrai dire l’échec, de la mise en valeur coloniale à Madagascar. In Madagascar, “rice” remains a major issue for the colonial authorities given the strategic role of the product. Rice is given a special regulation as regards its production and marketing as it is the staple food for the Malagasy population as well as the produce intended to stimulate the colony’s agriculture and commerce. Its production fluctuates according to the types of fields developed and the labour force available. On the other hand, it remains the business of some actors, mainly the Malagasy farmers, few European colonisers and the commercial intermediaries. The price of rice - of different varieties - fluctuates according to the production seasons and the political and economic situations, either local or international. The rice issue can be used to assess the limits of colonial development in Madagascar. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 13:08:31 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 10:32:19 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Patrimonialisation et tourisme à Madagascar durant la période coloniale : de la nécessité d’établir une liste des sites à classer et à protéger</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/847</link>
      <description>Le développement du tourisme à Madagascar durant la période coloniale passe par la réalisation d’un inventaire des sites à protéger. Il faudra attendre 1939 pour que cela aboutisse, 25 ans après que les premières enquêtes aient été réalisées sur ordre du gouverneur général Picquié. Que de temps perdu pour le développement du tourisme à Madagascar, alors même que colonisation et tourisme étaient étroitement associés par la propagande coloniale. Tourism development in Madagascar during the colonial period requires inventory of sites to be protected. It will be necessary to wait for 1939 so that is carried out, 25 years after the first inquiries ordered by the governor general Picquié. Wasted time for the tourism development in Madagascar, however colonization and tourism are closely associated in the colonial propaganda. </description>
      <pubDate>Thu, 27 Nov 2025 12:08:43 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 08:56:59 +0100</lastBuildDate>
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