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    <title>Merina</title>
    <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/995</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>A forgotten “hybrid” art: the carved bed panels of nineteenth-century imerina</title>
      <link>https://tsingy.univ-reunion.fr/1006</link>
      <description>De nos jours, la gravure sur bois des Zafimaniry, des Sakalava et des Mahafale sont les plus connues des traditions artistiques de Madagascar. Ce sont aussi les mieux diffusées que ce soit dans le pays ou à l’extérieur. Il n’en allait pas de même dans les années avant 1950. Les spécialistes et les amateurs d’alors admiraient une sorte de gravures bien différente : les « bois de lit » merina. Depuis cette époque, ces panneaux de bois gravés, parfois sculptés en bas-relief, ont largement cessé d’attirer l’attention. Le propos, modeste, de cet article est d’une part de raviver l’intérêt pour l’art ancien du bois en Imerina, et d’autre part de rediscuter les interprétations qui avaient été proposées alors de l’iconographie (assez surprenante) de ces œuvres. Les auteurs de l’époque coloniale croyaient pouvoir identifier facilement leurs thèmes, leurs personnages, et aussi leurs origines. Un examen de la bibliographie, des objets conservés, et des textes historiques qui s’y rapportent nous amènent à mettre en garde contre les hypothèses un peu rapides qui avaient été émises sur leurs datations, l’identification de leurs motifs, et leurs significations. Ce qu’on peut retenir sans craindre de se tromper est que la tradition des « bois de lits » gravés, développée dans le courant du XIXe siècle, a été associée aux changements rapides que connaissaient alors l’habitat et le mobilier, à des marques de statut social nouvelles, et aussi à une tendance générale vers l’adoption d’un style esthétique plus réaliste. Today, the woodcarving of the Zafimaniry, Sakalava and Mahafale is the best known and most widely visible of Madagascar’s traditions. But, before 1950, connoisseurs admired as well another kind of carving: the wooden bed panels of the Merina. Since that time, these panels have been largely lost from view. The modest objective of this article is to renew interest in historic Merina woodwork, and revisit earlier speculations concerning the inspiration for their intriguing iconography. Although early authors confidently identified the scenes and figures and origins of the bed panels, following our review of the literature and a study of the known examples and historic texts, we caution against prematurely dating pieces, identifying motifs, or ascribing them meaning. What can be safely said is the tradition of carved Merina bed panels flowered in the nineteenth century, tied to rapid changes in domestic interiors and furnishings, to changing markers of status, and to a general shift toward realism in Malagasy arts. </description>
      <pubDate>Mon, 01 Dec 2025 10:10:29 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 09 Dec 2025 11:35:57 +0100</lastBuildDate>
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